Maximes (A, B et C) et Maximes (en anglais respectivement et ) sont des poèmes gnomiques de versification allitérative en vieil anglais. se trouve dans le livre d’Exeter, et dans le manuscrit , à la British Library de Londres. Il leur est donné le même titre, bien que leurs contenus soient différents, car les thèmes abordés sont très proches.
Maximes
Maximes se trouve dans la deuxième partie du livre d’Exeter. L’auteur ou les auteurs en sont inconnus, ainsi que la période de la copie, mais l’on suppose qu’elle date de la seconde moitié du . Les maximes évoquent des sujets allant de l’au-delà à la Nature ou au statut social des femmes. Ces maximes relèvent de la poésie gnomique plutôt que d’une simple collection de proverbes.
Maximes est divisé en trois sections. La première commence par un dialogue dans lequel l’écrivain reprend un raisonnement présent dans d’autres textes en vieil anglais. La deuxième parle de phénomènes naturels comme le gel ou les saisons, et contient un passage à propos de l’accueil qu’une femme réserve à son mari à son retour. La dernière contient une comparaison entre Wōden (divinité équivalente à Odin), créateur des idoles, et le dieu chrétien, créateur « du ciel et des cieux : » ; elle contient aussi des réflexions sur ceux qui ont été exilés, le besoin au quotidien de courage
Maximes
Le poème Maximes n’a pas une structure claire : ; il traite beaucoup de thème, mais ne semble pas mener quelque part : . Certains le voient comme une compilation de poésie Aertsen & Bremmer, Companion to Old English Poetry (Amsterdam: VU Press, 1994) . On peut cependant lui trouver une « cohérence organique » en considérant chaque sentence liée à ses voisines : .
Maximes a probablement été copié par des moines, car le poème contient des sentences de nature religieusePar exemple, , , soit . On peut voir l’influence chrétienne sur le scop en comparant aux proverbes de l’Ancien Testament, (proverbes 27:1, Ancien testament).. Seul Paul Cavill considère que l’auteur n’était pas un moine, et que l’incohérence apparente sert à opposer le Christ et le Destin et renforcer les thèses païennesPaul Cavill cite la sentence , ..
Dans Maximes II on parle aussi d'un dragon : The dragon belongs in its barrow, canny and jealous of its jewels - Le dragon appartient à son tumulus (sa colline), rusé et jaloux de ses joyaux
Informations externes
Maxims I et Maxims II, Labyrinth Library, textes sur le site de l’université de Georgetown. Maxims I et Maxims II, Anglo-Saxon Aloud, textes commentés par Michael D. C. Drout sur le site du Wheaton College.
Éditions et traductions anglaises . . .
Bibliographie . . .
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Sources
Exemples
Catégorie:Poésie en vieil anglais