De l'amour (en , O lioubvi) est une nouvelle d’Anton Tchekhov.
Historique De l’amour est initialement publiée dans la revue russe La Pensée russeDe l'amour, notes page 1024, Tome III des Œuvres d’Anton Tchékhov, traduit par Édouard Parayre, révision de Lily Dennis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1971 . Cette nouvelle est la suite des nouvelles L'Homme à l'étui et Les Groseilliers, le tout formant une trilogie.
Résumé Aliokhine part dans des considérations sur l’amour, ses raisons, en prenant l’exemple sur sa servante, la belle Pélaguéïa, qui aime Nicador le cuisinier, une « gueule d’empeigne » qui la bat quand il est saoul.
Il raconte sa jeunesse, son installation dans le domaine familial, où pour redresser une situation financière critique, il se met à travailler la terre comme un paysan. Ses seules sorties en ville sont pour siéger au tribunal comme juge de paix honoraire. Il sympathise avec le vice-président du tribunal Dmitri Louganovitch et se sent immédiatement attiré par sa femme, la jeune et belle Anna. Avec le temps, il devient un familier de la famille, il est tonton Pavel pour les enfants, il l’aime, elle l’aime, mais rien ne se passera entre eux, le poids des habitudes, la peur de l’inconnu.
Puis c’est la séparation. Dmitri est nommé dans l’Oural. À la gare, il saute dans le wagon, l’embrasse et rentre chez lui, seul. Il a laissé partir l’amour de sa vie.
Extraits Aliokhine :
Les personnages Aliokhine, quarante ans, le narrateur, propriétaire. Dmitri Louganovitch, plus de quarante ans, vice-président du tribunal. Anna Louganovitch, vingt-deux ans, femme de Dmitri Louganovitch
Notes et références
Édition française
Bibliographie
Catégorie:Nouvelle d'Anton Tchekhov Catégorie:Nouvelle russe parue en 1898 Catégorie:Nouvelle publiée dans La Pensée russe