Le boulevard Flandrin est une voie du de Paris, en France.
Situation et accès Le boulevard Flandrin est une voie publique située dans le de Paris. Il débute au 4, place Tattegrain (au niveau du 78, avenue Henri-Martin) et se termine au 83, avenue FochJacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, septième édition, 1963, (« A-K »), « Boulevard Flandrin », . (au niveau de la place du Paraguay).
Il est desservi par la ligne C du RER, à la gare de l’Avenue Foch au nord et à la gare de l'avenue Henri-Martin au sud.
Origine du nom vignette|gauche|redresse|Hippolyte Flandrin. Cette voie porte le nom du peintre français Hippolyte Flandrin (1809-1864) depuis 1865.
Historique Anciennement « boulevard latéral au chemin de fer d'Auteuil », la rue prend sa dénomination actuelle par un décret du . La ligne de chemin de fer, qui accueille de nos jours un tronçon du RER C (entre les gares Henri-Martin et Avenue-Foch) est recouverte par un parking (au sud) et par le square Jan-Doornik (au nord).
Le 11 mars 1918, durant la Première Guerre mondiale, le boulevard Flandrin est touché lors d'un raid effectué par des avions allemands..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire : immeuble de 1898 (architecte Louis Delay). Jacques Lestrille (1904-1985), artiste peintre, y habita « Jacques Lestrille », Catalogue du Salon des indépendants, Grand Palais, Paris, 1924, .. : immeuble de 1896 (architecte Louis Delay). : le rénovateur des Jeux olympiques Pierre de Coubertin y habita. : immeuble construit par les architectes Louis Duhayon et Marcel Julien pour le compte de la Compagnie universelle du canal maritime de SuezArchives départementales du Val-d'Oise, 6 J 200., signé en façade. : le philosophe Jules Barthélemy-Saint-Hilaire y habita. : ici se trouvait l'atelier que se partageaient jusqu'en 1910 les peintres Julien Dupré (1851-1910) et Georges Laugée (1853-1937). À cet emplacement, un immeuble a été édifié vers 1930. : immeuble de 1901 (architecte Louis Delay). : là réside l'espionne Irania Trasmonti, à laquelle s'intéresse le héros Slim Callaghan dans le film d'espionnage Plus de whisky pour Callaghan, réalisé en 1955 par Willy Rozier. : l'escrimeur, écrivain, critique d'art, collectionneur et journaliste français Adolphe Tavernier a vécu à cette adresse. : la femme de lettres Hermine Lecomte du Nouÿ y habita, à l'époque où il s'agissait d'un hôtel particulier. Le peintre Jean-Jules-Antoine Lecomte du Nouÿ y est mort ; une plaque lui rend hommage. Édifié en 1883 par l'architecte Louis SalvanDemandes de permis de construire parisiens, volume 6, Archives de Paris., à qui l'on devait aussi le voisin (1892), cet hôtel a été depuis lors remplacé par un immeuble moderne. : plaque en mémoire du pédagogue Édouard Petit (1858-1917). : ancien hôtel particulier construit à la fin du Protections patrimoniales, arrondissement, Ville de Paris, Règlement du PLU, tome 2, annexe VI, à 370.. : deuxième église du Christ scientiste. Ancien hôtel particulier du décorateur Georges Hoentschel. : ancien hôtel particulier Godillot. (à l’angle de la rue du Général-Appert) : immeuble dont le permis de construire est délivré le ; le donneur d’ordre en est le peintre Léon Perrault et l’architecte Jean-Louis PascalParis 1876-1939 : les permis de construire, Archives de Paris.; plusieurs artistes ont d’ailleurs travaillé et vécu à cette adresse, tels les peintres français André Brouillet (1857-1914)Philippe Bata, André Brouillet, 1857-1914, Musée de la ville de Poitiers, 2000. et Henry Perrault (1867-1932), fils de LéonLe livre d’or des peintres exposants et vivant au 1er janvier 1910, Bureau du livre d’or des peintres, 1910., de même que la sculptrice et collectionneuse d’art Gertrude Vanderbilt Whitney (1875-1942) Clarice Stasz, The Vanderbilt Women: Dynasty of Wealth, Glamour and Tragedy, 1991 .. : à cette adresse se trouve une propriété du clan du président gabonais Ali Bongo.. L’historien Alain Decaux y vécut de 1986 à sa morthttps://x.com/mairiedu16/status/1905637562305122621|date=28 mars 2025|auteur=Mairie du XVIe |consulté le= 30 mars 2025|site=X. ; une plaque lui rend hommage. : immeuble de 1903 construit par l'architecte Jacques Hermant, signé en façade. : ambassade du Monténégro en France depuis 2020. De l'autre côté de la rue, dans un espace clôturé bordant un club de tennis, se trouvent une stèle et une plaque en hommage au résistant François de Labouchère. : siège du Comité France-Allemagne entre 1936 et 1938Gilbert Joseph, Fernand de Brinon, l'aristocrate de la collaboration, Paris, A. Michel, 2002, p. 152..Par ailleurs, ici, Jean Monnet créa et anima de 1955 à 1975 le Comité d'action pour les États-Unis d'Europe ; une plaque lui rend hommage.
Le , le domicile de Gilles Martinet, co-directeur de France-Observateur, est victime d'un attentat de l'OASSerge Garde, Valérie Mauro et Rémi Gardebled, Guide du Paris des faits divers. Du Moyen Âge à nos jours, Le Cherche Midi, 2004, p. 259.. Le chanteur Christophe y a vécuBayon, « L’Éden cylindré », Vanity Fair n°80, juin-juillet 2020, p. 106-107.., ainsi que l'homme politique Patrick Balkany dans sa jeunesse.. La créatrice de mode Chantal Thomass y habiteSophie de Santis, « Chantal Thomass au cœur du XVIe », Le Figaroscope, semaine du 23 au 29 novembre 2011, pp. 10-11.. L'écrivain Francis de Croisset situe sur ce boulevard l'appartement qu'il est censé habiter au début de son roman Nous avons fait un beau voyage (en réalité, il a habité avenue Gabriel).
Bâtiments démolis : pensionnat des sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie« Les Congrégations », Le Radical, 25 juillet 1903., dont il existe quelques cartes postales anciennes (vues intérieures et extérieures). : villa Brimbelette (ou Bimbrelette) construite en 1882 par l’architecte Stéphen SauvestreLouis Hautecœur, Paris. Vol. 2 : de 1715 à nos jours, Nathan, 1972, ..
Références
Annexes Articles connexes Liste des voies du arrondissement de Paris
Liens externes Boulevard Flandrin (mairie de Paris)
Flandrin Flandrin Catégorie:Hippolyte Flandrin