La rue Coëtlogon, précédemment « impasse d'Assas », est une voie publique du de Paris, en France.
Situation et accès Elle débute au 92, rue de Rennes et se termine entre les 5 et 7, rue d'Assas.
Le quartier est desservi par la ligne 4, à la station Saint-Sulpice, par la ligne 10, à la station Sèvres - Babylone, et par la ligne 12, aux stations Sèvres - Babylone et Rennes.
Origine du nom vignette|redresse|gauche|Alain-Emmanuel de Coëtlogon. Son nom lui est attribué par décret impérial du en hommage à Alain Emmanuel de Coëtlogon (1646-1730), vice-amiral et maréchal de France.
Historique Cette rue fut ouverte en 1866 au droit du chemin des jardins potagers des numéros pairs de la future rue, dont les bâtiments avaient été construits après 1791 et la spoliation des biens nationaux, sur l'emplacement du jardin du couvent des bénédictines du Cherche-MidiJacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, dite les Sœurs de Laon.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire 6 : en 1888, le peintre Félix Régamey a son atelier à cette adresse« Les Beaux-Arts », Le Parisien, 7 juin 1888, sur RetroNews. ; domicile parisien du sénateur Léon Jenouvrier (1846-1932)Qui êtes-vous ? Annuaire des contemporains, 1924.. 7: dernier domicile de Auguste Corbière sculpteur (1876-1930). 8 : procure des oblats de Saint-François-de-SalesJacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, , .. La rue est trop étroite pour porter des plantations sur les trottoirs mais devant le 8, un platane remarquable, poussant sur une étroite bande de terrain entre le trottoir et la façade ombrage toute la largeur de la rue et constitue un repère dans le paysage du quartier. Le peintre Henri Harpignies (1819-1916), qui demeurait au 9, empêcha la mairie de Paris de détruire en 1913 l'arbre qui était en face de son atelierEn 1914, André Arnyvelde fit la relation des démarches du peintre pour la sauvetage du platane : − ..
9 : domicile et atelier du peintre Henri Harpignies (1819-1916)L’Art, revue hebdomadaire illustrée, tome II, 1894.. 12 et 14 : domicile de Léon Foucault, puis d'Eugène Rousseau, critique littéraire du Figaro dans les années 1950, qui y reçut la fine fleur de la littérature française de la République et du début de la , dont Montherlant ou Mauriac. L'écrivain Frédéric Beigbeder a habité cette rue durant sa jeunesse..
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris « L’Arbre du 8, rue Coëtlogon » (article et photo), Les Annales politiques et littéraires, , sur RetroNews.
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