La rue Mandar est une voie du de Paris, en France.

Situation et accès La rue Mandar est une voie publique située dans le sud-est du . Orientée d'est en ouest, elle débute au 57, rue Montorgueil et se termine au 66, rue Montmartre. Elle est longue de et large de .

Hormis à ses extrémités, la rue Mandar n'est rejointe ou traversée par aucune autre voie. Toutefois, le passage Ben-Aïad est accessible au et permet de rejoindre la rue Bachaumont, parallèle à une trentaine de mètres au nord.

Les numéros d'immeubles débutent à l'est, sur la rue Montorgueil, et croissent en se dirigeant vers l'ouest, vers la rue Montmartre. Comme d'usage à Paris, lorsqu'on remonte la rue, les numéros impairs sont situés à gauche et les numéros pairs à droite.

Comme le reste du quartier Montorgueil, la rue Mandar est une voie semi-piétonne ; son sol est recouvert de pavés.

Le quartier est desservi par la ligne 3 à la station Sentier.

Origine du nom vignette|redresse|gauche|Charles-François Mandar. Elle porte le nom de l'architecte Charles-François Mandar (1757-1844) qui y habitait et avait dessiné les immeubles riverains qui sont tous semblables et correspondent à l'idéal égalitaire de la Révolution.

Historique Sous l'impulsion de Jean-Barthélémy Le Couteulx de Canteleu, cette voie est ouverte, entre 1792 et 1795, par l'architecte Charles-François Mandar, pour relier les rues Montorgueil et Montmartre sous le nom de « cour Mandar » et fermée à chaque extrémité par une grille de fer.

Le 23 thermidor an IX (), elle devint une voie publique sous le nom de « rue Mandar ».

La rue coupait le passage des Saumons au niveau de la galerie Mandar, renommée par la suite passage Ben-Aïad.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire : première adresse du restaurant Le Rocher de Cancale où se tenaient les dîners du Caveau, de 1794 à 1817. : immeuble où habita Charles-François Mandar.. : l'apothicaire Blaise Borde (1759-1828), rendu célèbre par sa pommade aphrodisiaque, y a vécuLebrun, Manuel complet du voyageur dans Paris, 1828, ..

La rue dans la culture Au cinéma 2012 : Rue Mandar de Idit Cebula.

Dans la littérature Dans le roman de Balzac Illusions perdues, le journaliste Vernou habite avec sa famille rue Mandar. Cette adresse est présentée par le romancier comme un signe de misère et de médiocrité.

Notes et références

Pour approfondir Bibliographie .

Articles connexes Liste des voies du de Paris

Liens externes

Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris

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