La rue Claude-Rodier est une voie du de Paris, en France.
Situation et accès La rue Rodier est une voie publique située dans le de Paris. Elle débute au 4, rue Choron et se termine au 17, avenue Trudaine.
Origine du nom De 1877 à 2024, la voie portait le nom de Jean-Baptiste Rodier (1763-1832), sous-gouverneur de la Banque de France et propriétaire des terrains. Par une délibération du conseil de Paris du , la voie est renommée rue Claude-Rodier, en hommage à la résistante française Claude Rodier (1903-1944).
Historique
Cette rue est formée par arrêté du de la réunion de deux rues distinctes : la « rue Neuve-Coquenard » qui allait de la rue de Maubeuge à la rue de la Tour-d'Auvergne ; la « rue Rodier », entre la rue de la Tour-d'Auvergne et l'avenue Trudaine.
Rue Neuve-Coquenard La « rue Neuve-Coquenard », formée en 1806, était précédemment en 1790, l'« impasse Coquenard » du nom de son propriétaire. Elle fut appelée « impasse Brutus » sous la République et prolongée, en 1819, jusqu'à la rue Lamartine, avant de prendre le nom de « rue Neuve-Coquenard » à cause de la rue Coquenard qui lui était voisineCharles Marville : Rue Neuve Coquenard, vers 1866.
Elle recevait le passage Sifflet qui a été supprimé en 1861 lors de l'ouverture de la rue de Maubeuge.
Rue Rodier La « cité Rodier », ouverte en 1833 sur les terrains appartenant à Jean-Baptiste Rodier, devint rue en 1855 et prit alors le nom de « rue Rodier ».
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire La rue Rodier est citée par Michel Houellebecq dans son roman Les Particules élémentaires. L'un des protagonistes du roman se rend en effet souvent dans cette rue pour y fréquenter les nombreux salons de massage qu'elle compte.
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À ce numéro se trouve depuis les années 2000 une plaque : .. N° 55 : mention d'électricité calorigène. : une plaque commémorative signale qu'Émile Reynaud, pionnier du cinéma, vécut dans cet immeuble. N° 62 : le philosophe Victor Basch y habita enfant. Jean et Jeanne Bourgoint, modèles de Paul et de sa sœur, Elisabeth qui inspirèrent l'écrivain Jean Cocteau pour son livre Les Enfants terribles vivaient avec leur mère dans un appartement situé rue Rodier. Jean Bourgoint évoquait « le bagne bien-aimé de la rue Rodier » que, dans la fiction, Jean Cocteau préféra délocaliser cité Monthiers dans le quartier du Petit Lycée Condorcet qui lui était plus familier. Le professeur de danse Max Bozzoni (1917-2003) eut son studio de formation dans cette rue. Patrick Dupond y fut notamment son élève.. Le percement de la rue de Maubeuge, en 1861, a entraîné la disparition de la « cour aux Ânes ». À cet endroit, on pouvait louer des ânes pour monter jusqu’à la butte Montmartre, page 190..
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
Catégorie:Rue dans le 9e arrondissement de Paris Catégorie:Voie de Paris se référant à un nom de femme