Max Éraud, né à Paris le et mort le dans cette même villeRelevé des fichiers de l'Insee, est un général de brigade français.
Fortement engagé dans la vie sportive associative il préside aux destinées de la Fédération sportive et culturelle de France de 1988 à 1990. Biographie Max René Éraud est inscrit au patronage Saint-Roch dans le de Paris où sa première licence date de 1928.. Il participe au théâtre, au football et au tennis de table mais c'est en athlétisme qu'il se révèle : champion fédéral junior sur , international de la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF) et multi-champion régional de la Seine et de l'Union générale sportive de l'enseignement libre (UGSEL).
Il meurt à Paris le .
Carrière militaire
Il poursuit ses études au lycée Chaptal et, à la suite du décès de son père, s'engage dans l'armée en 1937. Il s'illustre pendant la Seconde Guerre mondiale en participant aux Forces françaises de l’intérieur (FFI).. et mène ensuite une brillante carrière militaire complétée par des études en droit et un titre d'ingénieur.
Sa promotion est rapide et, sorti du rang, il est lieutenant-colonel à 43 ans. De 1962 à 1965, parvenu au grade de colonel, il est chef de corps du Génie basé au camp de Satory à Versailles.. Il occupe ensuite diverses responsabilités nationales avant d’être nommé général de brigade. pour l'armée de terre en 1969.. thumb|upright=0.5|Vers quel homme ? Par quels chemins ?
La Fédération sportive et culturelle de France
Toujours impliqué dans la vie associative, il s'y engage fortement à sa retraite : en 1971, il est membre de la commission fédérale de réflexion de la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF) puis coordinateur des groupes de travail Études et Recherches en 1975. Élu au comité directeur en 1977, il y crée une commission fédérale de formation.
Dans ce cadre, il organise de 1981 à 1985 d'importants regroupements de cadres et responsables afin de finaliser la rédaction d'un document d'orientation fédérale : Vers quel homme, par quels chemins présenté sous sa signature dans Les Jeunes du .
Il est vice-président depuis quatre ans quand éclate en 1988 une crise de succession qui l'amène dans un contexte tendu et vital pour la survie de la fédération à en prendre la présidence provisoire.. En deux ans, il rétablit un climat plus serein pour laisser place à Jacques Gautheron en 1990.
Notoriété Ses qualités et compétences reconnues l'amènent aussi à d'autres fonctions comme la présidence de la commission armée jeunesse (CAJ) et le Saint-Siège le désigne à la commission pour le développement du sport du Conseil de l'Europe.
En 1971 il est commissaire–adjoint à la direction du bâtiment et des travaux publics du ministère de l'équipement et du logement..
Distinctions
Max Éraud est nommé chevalier de la Légion d’honneur le sur le rapport du ministre de la défense publié au Journal officiel du . en qualité de chef de bataillon puis promu officier le sur le rapport du ministre de la défense publié au du . en qualité de colonel.
Il est commandeur de l'ordre national du Mérite et il reçoit la croix du combattant volontaire de la Résistance.
La distinction de commandeur dans l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand lui est remise en 1992, à la nonciature de Paris par , en reconnaissance de son action au Conseil de l'Europe où il représente le Saint-Siège..
Notes et références Notes
Références Jean-Marie Jouaret :
Autres références :
Les Jeunes (revue périodique de la ) :
Bibliographie
Catégorie:Dirigeant sportif français Catégorie:Personnalité de la Fédération sportive et culturelle de France Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1965 Catégorie:Commandeur de l'ordre national du Mérite Catégorie:Commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand Catégorie:Naissance en février 1914 Catégorie:Naissance dans le 10e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en avril 1996 Catégorie:Décès dans le 8e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 82 ans