La de choc (en russe : 2-я ударная армия) est une unité de l'armée de terre soviétique qui a combattu durant la Grande Guerre patriotique.

Création 300px|vignette|Carte de la bataille de Liouban également appelée bataille du Volkhov. Les flèches blanches indiquent les attaques russes qui utilisent des unités blindées comme une réserve mobile. Les flèches noires indiquent les contre-attaques des troupes allemandes.

La de choc est créée en , à partir de troupes de la dépendant du Front de Volkhov.

À l'origine, la de choc est composée des de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers, de plusieurs brigades de ski de chars d'artillerie d'aviation du de cavalerie GusevaQui sera complètement détruit, perdant tous les chevaux.

1942 Le lieutenant général , un commissaire de l'ancien NKVD nommé à la tête de la de choc en , se révèle absolument incompétent. Il est remplacé début par le lieutenant général Nikolaï Klykov, jusque-là commandant de la . Peu avant la bataille de Liouban, Krylov est remplacé par le général Andreï Vlassov. Cette opération consiste à effectuer un mouvement enveloppant pour éliminer les troupes allemandes situées à l'est de la ville de Liouban afin de rompre le siège de Leningrad.

Le , la de choc est à la pointe de la bataille de Liouban, avec les , 52, et .

Les forces allemandes s'étant retranchées, renforcées très fortement, l'avancée est très lente. Les troupes du général Vlassov réussissent toutefois à percer le dispositif défensif allemand et pénètrent de 70 à à l'intérieur de la zone arrière allemande. Les autres forces du front de Volkhov composées des , et , ne réussissent pas à apporter le soutien nécessaire. En mars, les deux armées soviétiques tentant de clore l'encerclement ne sont qu'à du but, mais ne peuvent avancer plus. L'offensive de Liouban échoue.

L'autorisation de retraite ayant été refusée, la de choc se trouve alors encerclés par les troupes allemandes et dans une situation totalement désespérée.

Encerclée, la de choc réussit à restaurer, après de durs combats, les communications le , par la création d'un petit couloir à travers lequel les groupes épars de soldats épuisés et démoralisés et des commandants de la de choc purent être ravitaillé.

Malgré cela, lorsque le général Meretskov fait son rapport à la Stavka, il omet de dire que le couloir qui reliait la de choc au reste de son armée n'excéde pas de largeur, subit constamment des attaques aériennes et d'artillerie, et que sa capacité de transport est très faible. Ainsi la Stavka ne retire pas la Armée de choc alors qu'il en est encore temps.

La Armée de choc doit subir un ravitaillement perturbé et son moral baisse. Le , les forces allemandes lancent une nouvelle offensive et la coupèrent à nouveau du reste des forces.

Le , l'armée est enfin autorisée à se retirer : une partie des forces rompt l'encerclement et arrive, fin juillet, à pratiquement anéantie. Le reste de l'armée est détruit, sont capturés, le même nombre tué, et désertent.

Le , durant la retraite, le général Vlassov est fait prisonnier par les troupes de la Wehrmacht. Il lèvera par la suite une légion d'auxiliaires russes qui se battra aux côtés des Allemands. 300px|vignette|Encerclement des troupes soviétiques et de la de choc lors de l'offensive de Siniavine Du au , après avoir été renforcée, la de choc est de nouveau à la pointe de l'attaque lors de l'offensive de Siniavine. Une nouvelle fois encerclée elle est quasiment détruite et est envoyée en réserve du Front pour être reconstruite.

1943 à 1945 vignette|250px|L'avancée maximale du front soviétique lors de l'opération Iskra Le , après un calme relatif d'environ 2 mois, les russes lancent l'opération Iskra également connue sous le nom de bataille du lac Ladoga.

vignette|gauche|Réunion avec la arméePhoto Dmitry Kozlov À l'aube, l'aviation russe attaque les aérodromes, les gares et les centres de communication. À 9h30, d'artillerie russes ouvrent le feu sur les tranchées de première ligne allemandes. Après cette préparation d'artillerie, partant du front du Volkhov, la de choc se rue à l'assaut se heurtant aux Prussiens de la d'infanterie. Les combats font rage toute la journée et la de fusiliers soviétique s'épuise en des attaques incessantes contre le kampfgruppe Wengler réfugié dans une forêt. L'arrivée de la de la garde contraint Wengler à reculer. Pour cette première journée l'avance russe du côté du front du Volkhov atteint une profondeur de mais sur largeur seulement.

300px|vignette|Carte de l'offensive Krasnoye Selo–Ropsha En fin d'année 1943, elle est transportée secrètement dans la poche d'Oranienbaum afin de prendre part à l'offensive Krasnoye Selo–Ropsha visant à rompre définitivement le siège de Leningrad. Sous les ordres du général Ivan Ivanovitch Fediouninski, mi-, elle perce les défenses allemande à permettant de lever totalement le siège de Léningrad. Elle participe ainsi à l'offensive Leningrad-Novgorod puis à l'offensive Kingisepp–Gdov aux différentes offensives et batailles pour la libération de Narva et de l'Estonie.

Après la libération des États Baltes la de choc est déplacée vers le Sud et affecté au front biélorusse ou elle combat en Pologne puis dans le Nord de l'Allemagne. Elle participera aux batailles et combats de Varsovie et de Stettin.

En 1945, la de choc participe au début de la bataille de Berlin puis le , elle est à Stralsund sur la mer Baltique et termine la guerre sur l'ile de Rügen.

Après la guerre, la de choc fait partie des troupes d'occupation soviétiques en Allemagne.

Commandants Parmi les nombreux généraux qui ont commandé la Armée de choc on peut citer :

Nikolaï Kouzmitch Klykov Andreï Andreïevitch Vlassov Vladimir Zakharovitch Romanovsky Ivan Ivanovitch Fediouninski

Composition

de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers d'artillerie d'obusier de bombardement (aviation)

de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers vignette|350px|Carte de l'opération Iskra lors de l'opération Iskra de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers de fusiliers division de fusiliers de fusiliers de ski brigade de ski de ski de ski

de chars blindé de la garde 4 bataillons de chars "indépendants"

Articles connexes Armée (unité) Ordre de bataille lors de l’opération Iskra

Notes et références

Catégorie:Armée soviétique de la Seconde Guerre mondiale Catégorie:Histoire de Saint-Pétersbourg Catégorie:Unité militaire soviétique Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1941 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1943