À la pension est une nouvelle d’Anton Tchekhov, parue en 1886.

Historique À la pension est initialement publié dans la revue russe Les Éclats, , du , sous le pseudonyme A.TchekhonteFrançoise Darnal-Lesné, Dictionnaire Tchekhov, Édition L'Harmattan, 2010, page 226 .

Résumé À la pension « je vous aime », le professeur de mathématique Dyriavine est resté après les cours pour demander une augmentation à la directrice.

Il commence par se plaindre à elle qu’il n’y a plus de belles femmes en Russie, toutes des laiderons. La directrice n’est pas d’accord, et de prendre pour exemple une des élèves de première, Paltseva, une jeune fille d’une rare beauté. Elle la convoque sous prétexte de la réprimander pour que Dyriavine puisse mieux l’examiner.

Après la réprimande, Dyriavine avoue à la directrice qu’elle est encore plus belle que cette demoiselle. Il obtient son augmentation.

Notes et références

Édition française À la pension, traduit par Édouard Parayre, Les Éditeurs Français Réunis, 1958.

Catégorie:Nouvelle d'Anton Tchekhov Catégorie:Nouvelle russe parue en 1886 Catégorie:Nouvelle publiée dans Les Éclats