Pour cause d’oisiveté est une nouvelle d’Anton Tchekhov, publiée en 1886.

Historique Pour cause d’oisiveté est initialement publiée dans la revue russe Le Journal de Pétersbourg, numéro 142, du , sous le pseudonyme A.TchekhonteVoir Dictionnaire Tchekhov, page 240, Françoise Darnal-Lesné, Édition L'Harmattan, 2010, . Aussi traduit en français sous le titre Pour passer le tempsPour passer le temps, page 161, traduit par Edouard Parayre, Les Éditeurs Français Réunis, 1958..

Résumé Le notaire Nicolas Kapitonov est allé faire la sieste après déjeuner. Il n’arrive pas à dormir et retourne au salon où il surprend Anna, sa femme, allongée sur le divan avec, à ses pieds, l’étudiant Vania Chtchoupalstev. Visiblement, les deux venaient de s’embrasser.

Il tousse. Chtchoupalstev bondit et part en courant. Kapitonov ironise sur la conduite de sa femme :

Et il retourne se coucher.

Le soir, il rencontre Chtchoupalstev dans le jardin et lui annonce qu’il quitte le domicile conjugal. Il demande au jeune homme de prendre ses responsabilités et de le remplacer comme homme de la maison. À défaut, il le provoquera en duel.

Chtchoupalstev est confus. Il a succombé aux charmes d’Anna, car il voyait en elle la martyre d’un mari tyran qui s’était marié pour l’argent. Il accepte le duel après réflexion.

Kapitonov rigole. Tout ce qu’Anna a pu lui raconter est faux. Il lui dit qu’il n’a pas de goût. Anna est , puis les deux hommes vont se promener ensemble.

Notes et références

Édition française Pour passer le temps, traduit par Edouard Parayre, Les Editeurs français réunis, 1958.

Catégorie:Nouvelle d'Anton Tchekhov Catégorie:Nouvelle russe parue en 1886 Catégorie:Nouvelle publiée dans Le Journal de Pétersbourg