La section du Faubourg-Montmartre était, sous la Révolution française, une section révolutionnaire parisienne Plan avec les sections révolutionnaires de Paris.
Représentants Elle était représentée à la Commune de Paris par Michel Eude : La commune robespierriste, page 335 : Jean-Baptiste Chavigny (17.. - 1794), guillotiné le , André Tonnelier, né en 1760, peintre, demeurant 1032, rue du Faubourg-Montmartre. Louis Legry, né en 1744, grainier, demeurant 907, rue du Faubourg-Montmartre en face de la rue de Provence. Jean Nicolas Victor Gagnant, né en 1768, peintre, demeurant rue Richer. Président de la section en .
Historique La section du Faubourg-Montmartre se nomma, à l’époque où la rue s’appela non officiellement Mont-Marat, section du Faubourg-Mont-MaratLe Moniteur, séance du 15 pluviôse an II (3 février 1794). On la trouve également sous la désignation section Constante-du-Faubourg-Montmartre dans plusieurs documents de l'époque, ce qui signifiait, sans doute, qu'elle entendait ne pas changer de nomErnest Mellié : Les sections de Paris pendant la Révolution Française.
Territoire Il correspondait aux rues du Faubourg-Montmartre et du Faubourg-Poissonnière.
Limites La rue Poissonnière et celle Sainte-Anne, à gauche, depuis le boulevard Poissonnière jusqu’à la barrière : les murs depuis la barrière Sainte-Anne jusqu’à la barrière Montmartre : la rue des Martyrs et celle du Faubourg-Montmartre, à gauche, depuis la barrière Montmartre jusqu’au boulevard Montmartre : le boulevard, à gauche, de la porte Montmartre à la rue PoissonnièreProcès-verbal de l’Assemblée nationale, t. 22, Paris, Baudouin, 1789, 61-62..
Intérieur La rue de Rochechouart, rue de la Tour-d’Auvergne, rue de Belle Fonds, rue de Coquennard, rue de Montholon, rue d'Enfer, le passage de la Grille, rue Bergère, etc., et généralement tous les rues, culs-de-sac, places, etc., enclavés dans cette limite.
Local La section du Faubourg-Montmartre se réunissait dans le "ci-devant Hôtel des Menus Plaisirs", situé rue du Faubourg-Poissonnière.
Population habitants, dont ouvriers et économiquement faibles.
9 Thermidor an II Lors de la chute de Robespierre, le , la section resta fidèle à la Convention nationale, malgré Jean-Baptiste Charigny qui soutient la Commune de Paris et fut guillotiné le . En ce qui concerne André Tonnelier, il n’a pas pris part à la séance de la Commune de Paris du . On ne sait pas ce qu’il avait fait dans la nuit du 9 au avant de se présenter à l’assemblée générale de sa section. En tout cas, il fut gardé quatre mois en prison.
Évolution Après le regroupement par quatre des sections révolutionnaires par la loi du qui porte création de 12 arrondissements, la présente section est maintenue comme subdivision administrative, puis devient, par arrêté préfectoral du , le quartier du Faubourg-Montmartre ( de Paris)Dictionnaire historique des rues et monuments de Paris, de Félix et Louis Lazare, 1855..
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Notes et références
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