La section de l’Homme-Armé était, sous la Révolution française, une section révolutionnaire parisienne Plan avec les sections révolutionnaires de Paris.
Représentants Elle était représentée à la Commune de Paris par Michel Eude : La commune robespierriste, page 339 : Jean Cazenave, né à Belleville en 1756, commis de marchand demeurant 3 rue d'Orléans-au-Marais. Officier municipal, il est guillotiné le , J. E. Forestier (1747-1794), fondeur, guillotiné le 10 thermidor an II, Pierre Alexandre Louvet, né à Paris en 1761, peintre demeurant 52 rue des Blancs-Manteaux. Il est guillotiné le 11 thermidor an II. François Giraud, qui représentait précédemment la section des Droits-de-l'Homme
Historique Cette section a commencé par prendre le nom « section des Enfants-Rouges ». En septembre 1792, elle devint « section du Marais » et, en , « section de l’Homme-Armé ».
Territoire L’hôtel de Soubise (les Archives nationales actuelles).
Limites Les rues Sainte-Avoye et du Temple à droite, depuis la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, jusqu’à la rue de la Corderie : les rues de la Corderie et de Bretagne à droite, jusqu’à la vieille rue du Temple : la vieille rue du Temple à droite, de la rue de Bretagne à la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie : la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie à droite, jusqu’à la rue Sainte-AvoyeProcès-verbal de l’Assemblée nationale, t. 22, Paris, Baudouin, 1789, 68-69..
Intérieur Les rues du Plâtre, des Blancs-Manteaux, de l'Homme-Armé, du Puits, des Singes, du Chaume, de Paradis, de Soubise, de Brac, des Vieilles-Audriettes, des Quatre-Fils, du Perche, d'Orléans, des Oiseaux, du Grand-Chantier, Pastourelle, d'Anjou, de Poitou, de Limoges, de la Marche, de Berry, de Beauce, Portefoin, etc., et généralement tous les rues, culs-de-sac, places, etc., enclavés dans cette limite.
Local La section de l’Homme-Armé se réunissait dans la chapelle de l'hospice des Enfants-Rouges, dont on peut encore voir des vestiges dans la cour du 90 rue des Archives.
Population , dont et 360 économiquement faibles. La section comprenait citoyens actifs.
9 Thermidor an II Lors de la chute de Robespierre, le , la section de l’Homme-Armé soutint la Convention nationale, mais ses trois représentants à la Commune de Paris, Jean Cazenave, J. E. Forestier, P. C. Louvet prêtèrent, eux, serment à la Commune de Paris, et furent tous trois guillotinés les 10 .
Évolution Après le regroupement par quatre des sections révolutionnaires par la loi du qui porte création de 12 arrondissements, la présente section est maintenue comme subdivision administrative, puis devient, par arrêté préfectoral du , le quartier du Mont-de-Piété ( de Paris)Dictionnaire historique des rues et monuments de Paris, de Félix et Louis Lazare, 1855..
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Notes et références
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