Cypraea tigris est une espèce très commune de mollusques gastéropodes marins du genre Cypraea (les « porcelaines »).

Description

La porcelaine tigrée adulte atteint entre et .

La forme de sa coquille est ovoïde, la teinte de fond est blanche à crème avec des taches brunes dont l'intensité des teintes, les dimensions des taches ainsi que leur répartition sont variables d'un individu à l'autre. La zone proche de l'ouverture ventrale est parsemée de points sombres plus ou moins circulaires. Le manteau, qui peut recouvrir en totalité la coquille lorsque le coquillage en activité, est papillé ; il laisse percevoir par transparence les dessins de la coquille. Il est de teinte blanche et noire avec de fins traits longitudinaux.

Variétés et sous-espèces Différentes formes de porcelaine existent : Cypraea tigris forme incana Sulliotti, 1924 Gastropods.com : Cypraea tigris incana Cypraea tigris forme lyncicrosa Steadman & Cotton, 1943Gastropods.com : Cypraea tigris lyncicrosa Cypraea tigris forme pardalis Shaw, 1795 Gastropods.com : Cypraea tigris pardalis Cypraea tigris var. schilderiana Cate, 1961 Gastropods.com : Cypraea tigris schilderiana . Cette variété diffère des autres par sa grande taille et son manque de callus marginal. On la trouve au bord des côtes de l'archipel d'Hawaï, et de l'atoll Johnston, ainsi que sur les côtes cochinchinoises E. A. Kay, On Cypraea tigris schilderiana Cate, The Veliger 4: , 1961. Cypraea tigris forme tuberculifera Sulliotti, 1924 Gastropods.com : Cypraea tigris tuberculifera

<div align=center> Cypraea tigris pardalis

Distribution La cyprée tigrée est présent dans les eaux tropicales de la région Indo-Pacifique, soit des côtes orientales de l'Afrique à Hawaiihttp://www.gastropods.com/6/Shell_96.shtml.

Habitat Cette espèce vit plutôt sous les eaux des barrières de corail entre 10 et de profondeur. Son habitat est menacé par le braconnage et la pêche à la dynamite.

Alimentation Ce mollusque a une activité nocturne. C'est un omnivore qui se nourrit à l'âge adulte de corail, de divers invertébrés, d'algues et cadavres dont elle vient à bout avec sa langue râpeuse appelée radula.

Au stade juvénile, il se nourrit d'algues.

Utilisations humaines Les coquilles de ce mollusque sont utilisées depuis la Préhistoire, ainsi que le prouvent les fouilles archéologiques de sépultures préhistoriques près de Gand, dans des nécropoles gallo-romaines, près du Mont Rose, ou à Pompéi, ou bien près de Vinnytsia, ou encore dans des sépultures de la culture de Tcherniakhov Rudolf Bouroukovski, О чем поют ракушки (Ce que racontent les coquillages, éd Kaliningradskoïe knijnoïe izdatelstvo, 1977, 110 pages. Dans d'autres civilisations, comme à Hawaï, elles servent d'amulettes.

thumb|center|upright=1.1|Spécimen poli et gravé pour être vendu comme souvenir.

Philatélie Ce coquillage figure sur une émission des Seychelles de 1967 (valeur faciale : 15 cents), sur une émission du Territoire français des Afars et des Issas de 1977 (valeur faciale : 5 Francs) et sur une émission des Seychelles de 1980 (valeur faciale : 10 roupies)..

Illustrations

Annexes Références taxinomiques

Bibliographie .

Notes et références

Catégorie:Espèce de gastéropodes (nom scientifique) Catégorie:Cypraeidae Catégorie:Taxon décrit par Carl von Linné Catégorie:Gastéropode décrit en 1758 Catégorie:Mollusque marin Catégorie:Mollusque en philatélie