Cinq incantations pour flûte est une composition pour flûte seule d'André Jolivet. Composé en 1936, ce cycle de cinq pièces retrace le parcours social et religieux d'une existence, de la naissance à la mort.

Présentation Avec Mana (1935) et les Danses rituelles (1939), les Incantations, composées en 1936, constituent la .

L’œuvre est créée le par Jan Merry à la Société nationale de musique à Paris.

Les Cinq incantations sont influencées par le nay, flûte tunisienne que le compositeur avait entendue durant un voyage en Afrique du Nord, et basées .

L’œuvre, d'une durée moyenne d'exécution de dix-sept minutes environ, est constituée de cinq pièces qui : Pour accueillir les négociateurs, et que l'entrevue soit pacifique. Pour que l'enfant qui va naître soit un fils. Pour que la moisson soit riche qui naîtra des sillons que le laboureur trace. Pour une communion sereine de l'être avec le monde. Aux funérailles du chef, pour obtenir la protection de son âme. À l'image des Danses rituelles, Jolivet retrace dans sa partition les . Pour le musicologue Alain Poirier, les Cinq incantations sont une .

André Jolivet est l'auteur d'une autre Incantation pour flûte seule, publiée isolément en 1937, « Pour que l'image devienne symbole », créée l'année de sa composition par Jan Merry, mais qui ne sera pas intégrée au cycle. Cette incantation existe également transcrite par le compositeur sous deux autres formes, pour violon seul et pour ondes Martenot.

Notes et références

Bibliographie .

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