L'hospice révolutionnaire de Nantes était un hôpital pour prisonniers à Nantes sous la Révolution française.

L'hospice La maison des frères, dite l’hospice révolutionnaire, parfois également appelé l’hospice de Ignorantins, les Écoles chrétiennes, l’École charitable ou l’École nationale est un hôpital créé en , situé rue Mercœur dans l’ancienne maison des frères de la doctrine chrétienneAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 65., au niveau des actuels numéros 15 à 23 de la voie.

Le , le Comité révolutionnaire ordonne le transfert de prisonniers malades de diverses prisons pour l’hospice révolutionnaire placé sous la direction du citoyen Fourier et du concierge Connaud. Les services des soins étant placés sous la direction du médecin ThomasAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 65-66..

Plusieurs centaines de malades sont envoyés à l’hospice mais les épidémies font des ravages. Le lieu est également le théâtre de l’affaire des 27 jeunes détenus qui sera abordée dans le procès de Carrier. Ces 27 prisonniers demandaient à servir dans l’armée républicaine, mais Goullin ordonne leur envoie à la prison de l'Entrepôt des cafés. 17 d’entre-deux obtiennent néanmoins leur remise en liberté à la suite de l’intervention du représentant Bô et du médecin Thomas. Mais Fournier raconte dans sa déposition au procèsAlfred Lallié, Les prisons de Nantes, 67. :

Le rapport du mentionne ainsi l’état de l’hospice :

Selon l’état des détenus daté du , il reste 130 détenus dans le convent.

Références

Voir aussi

Bibliographie .

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