Michel de Savoie, mort en , est un prélat du , issu de la maison de Savoie.

Biographie Origines Michel de Savoie est le fils légitimé du duc de Savoie Philippe sans terre et de sa maîtresse .. Il est le demi-frère de Louise de Savoie et par conséquent, l'oncle paternel de Marguerite de Navarre et du roi . Il est aussi le demi-frère des ducs de Savoie Philibert le Beau et Charles le Bon, et du comte de Tende René de Savoie.

Rien n'est certain dans cette filiation qui se base sur une note des Chroniques de Jean Molinet, |lire en ligne..

Selon François Bonivard, Michel de Savoie est un fils naturel de Jean-Louis de Savoie, évêque de Genève, lire en ligne.. Mais dans la suite du texte, François Bonivard confond Michel de Savoie avec Jean-François de Savoie, fils naturel de François de Savoie, qui succède en 1513, dans des conditions controversées à l'évêque Charles de Seyssel sur le siège épiscopal de Genève.

Cette seconde hypothèse, quoique fragile, semble être confirmée par une lettre du que François adresse au Chapitre de Beauvais pour lui annoncer qu'il a nommé et présenté au pape Antoine de Tende pour succéder à Michel de Savoie sur ce siège épiscopal, lire en ligne.. Dans ce courrier, le roi distingue entre « mon cousin » (Michel de Savoie) et « mon oncle » (René de Savoie). On peine à voir pourquoi le roi ferait une telle distinction si Michel de Savoie et René de Savoie sont frères utérins ou demi-frères.

Carrière

Prieur commendataire de Romainmôtier On ne sait pas la date exacte à laquelle Michel de Savoie devient prieur commendataire de l'Abbaye de Romainmôtier. Il prend possession de cet important bénéfice ecclésiastique entre le , date à laquelle Jacques d'Amboise, abbé de Cluny, investit Claude de Livron, son prédécesseur dans ce bénéfice, et le quand il répond, depuis Turin, en cette qualité, à une supplique que les dépendants de l'abbaye lui ont fait parvenir à propos de l'impôt sur les aumônes.

Évêque de Sisteron Le concordat de Bologne de 1516, entre et Léon X a définitivement privé les chapitres cathédraux de la plus importante de leurs prérogatives, celle d'élire les évêques. Cet acte avec la cour de Rome attribue ce droit au roi, sauf la confirmation et l'investiture canonique par le Saint-Siège. La nomination de Michel de Savoie est la première application à Sisteron de cette nouvelle règle. François présenta au pape Léon X, Michel de Savoie, pour remplir le siège épiscopal que la mort de Claude de Louvain laissait vacant, et le Saint-Siège l'agrée, le .

En 1521, Michel de Savoie est désigné par François pour succéder sur le siège de Beauvais à Louis de Villiers de L'Isle-Adam, décédé. Sa préconisation pour ce siège a même lieu dans un consistoire tenu par le pape Léon X, quelques jours avant sa mort au . Des bulles ne lui sont point expédiées par suite de la vacance du Saint-Siège, et sa nomination au siège de Beauvais demeura sans effet. Michel de Savoie meurt, au moment où Adrien VI, successeur de Léon X, va confirmer sa translation.

On ne connait pas avec exactitude la date de son décès. Néanmoins, François l'annonce au chapitre de Beauvais dans une lettre datée de Compiègne, le .

Les chanoines des deux chapitres de Sisteron et de Forcalquier se réunissent le afin de désigner son successeur, lire en ligne.. Leur choix se porte sur Claude d'Aussonville dont l'élection est confirmée par le pape Clément VII, lire en ligne.

Ascendance

Références et notes Références

Notes

Voir aussi Bibliographie . . . . . .

Liens externes

Catégorie:Maison de Savoie Catégorie:Évêque catholique du XVIe siècle Catégorie:Évêque de Sisteron Catégorie:Prieur de Romainmôtier Catégorie:Prieur commendataire du XVe siècle Catégorie:Prieur commendataire du XVIe siècle Catégorie:Personnalité française du XVIe siècle Catégorie:Décès en octobre 1521