Jean Henri Marie Allard de Grandmaison, né le à Nantes (France) et mort le à Machecoul (France), est un homme politique français, du parti CNIP.
Biographie
Famille Jean de Grandmaison est issu d'une famille anoblie en 1771. Descendant du maire d'Angers Jean-François Allard, il est le neveu d’Augustin Dutertre de La Coudre et l’oncle de Henri de Grandmaison.
Il épouse Bernadette Guillet de La Brosse et a quatre enfants.
Carrière Il suit sa scolarité chez les Jésuites, à Jersey et à Tours, puis au collège Saint-Stanislas à Nantes.
Pendant l’entre-deux-guerres, il dirige le comité local d'Action catholique, et devient le principal collaborateur en politique de son oncle, Augustin Dutertre de La Coudre.
En 1939, engagé volontaire, Grandmaison entre comme élève-officier à l’École d'artillerie à Poitiers.
Démobilisé après l’Armistice, il rentre à Machecoul gérer ses propriétés (500 hectares) et se charger de plusieurs œuvres et associations, fondant notamment un comité local d'aide aux prisonniers de guerre en Allemagne (1940).
À la Libération, il est élu conseiller municipal de Machecoul (sur la liste menée par son oncle) et conseiller général du canton de Machecoul (succédant à son oncle), avant de devenir maire (CNIP) de Machecoul en 1953.
Cette même année, il succède à son oncle comme président de la Société des courses de Machecoul. Il est également vice-président des Courses de Bretagne et président du cercle sportif (« Cercle Gilles de Rais »).
Impliqué dans le syndicalisme agricole, il est président du syndicat local des exploitants agricoles, du syndicat des Marais de Machecoul, de la Caisse locale, de l'Union des syndicats de Marais de la Baie de Bourgneuf-en-Retz (qu’il fonde en 1956), membre de la Chambre d’agriculture de Loire-Atlantique et administrateur de la Caisse régionale de Crédit agricole.
Membre fondateur et directeur politique du Courrier de Paimbœuf, il devient le dirigeant incontesté de l’Union nationale républicaine (UNR), parti de la droite catholique, dans le sud de la Loire-Inférieure.
Candidat du CNIP dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique en 1958, il est élu député dès le premier tour avec 51,35 % des suffrages exprimés.
En 1962, il est l’un des dirigeants indépendants de Loire-Atlantique qui font campagne pour le rejet des Accords d'Évian.
Un boulevard Jean de Grandmaison à Machecoul porte aujourd'hui son nom. Il y est décédé pendant son mandat de maire le .
Voir aussi Articles connexes Machecoul CNIP Familles subsistantes de la noblesse française
Liens externes
Notes et références
Catégorie:Député de la Loire-Atlantique (Ire législature de la Ve République) Catégorie:Maire de la Loire-Atlantique Catégorie:Personnalité du Centre national des indépendants et paysans Catégorie:Naissance en janvier 1905 Catégorie:Décès en avril 1970 Catégorie:Décès à 65 ans Catégorie:Décès à Machecoul Catégorie:Conseiller général de la Loire-Atlantique Catégorie:Naissance à Nantes Catégorie:Naissance dans la Loire-Inférieure