La Bataille du siècle () est un court métrage muet américain de Clyde Bruckman, sorti en 1927, figurant le duo comique Laurel et Hardy (Stan Laurel et Oliver Hardy).

Synopsis « Chiffe molle » Clump (Stan laurel) affronte « Thunder » Callahan sur un ring de boxe ; la bataille semble gagnée d'avance pour Callahan, mais Clump le met K-O sans le faire exprès d'un crochet du gauche, après que son manager (Oliver Hardy) lui a dit de faire ainsi ; l'arbitre corrompu ne fait que retarder le temps des neuf secondes et finit même par se battre avec Laurel.

Au signal, Callahan est ranimé et assomme Clump d'un crochet du droit. L'arbitre ne compte même pas les neuf secondes et déclare Callahan vainqueur ; Hardy, l'entraîneur de Laurel qui s'est évanoui au moment du crochet, revient à lui et découvre que Laurel n'est pas K-O mais dort simplement.

Plus tard, Hardy achète une assurance pour Stan et place une peau de banane pour simuler un accident. Mais un pâtissier portant des tartes à la crème glisse dessus avant Laurel, et commence alors une gigantesque bataille de tarte où tous les passants sont victimes d'entartage en plein visage, avant de répliquer de la même façon et de se joindre à la mêlée générale. Laurel et Hardy parviennent à s'en extirper cependant.

Fiche technique vignette|droite|redresse=1.3|thumbtime=10|Le film La Bataille du siècle (il ne manque que la scène du vendeur d'assurances disparu).

Titre original : Titre : La Bataille du siècle Réalisation : Clyde Bruckman, supervisé par Leo McCarey Scénario : Hal Roach (histoire) et H.M. Walker (intertitres) Photographie : George Stevens Montage : Richard C. Currier Société de production : Hal Roach Studios Société de distribution : Metro-Goldwyn-Mayer Pays de production : Langue : intertitres en anglais Format : Noir et blanc - 35 mm - 1,37:1 - Muet Genre : comédie burlesque Longueur : deux bobines Durée : 19 minutes Date de sortie : États-Unis :

Distribution Acteurs principaux : Stan Laurel : le boxeur professionnel Oliver Hardy : son manager

Reste de la distribution, par ordre alphabétique :

Jack Adams : Ed Brandenburg : un participant à la bataille Dorothy Coburn : victime d'une tarte en montant en voiture George B. French : le dentiste Anita Garvin : la femme qui glisse sur une tarte Dick Gilbert : l'égoutier Charlie Hall : le livreur de tartes Jack Hill : un spectateur près du ring Ham Kinsey : un spectateur près du ring Sam Lufkin : l'arbitre de boxe Gene Morgan : le speaker sur le ring Bob O'ConnorComme Bob O'conor : un participant à la bataille Eugene Pallette : l'agent d'assurance Bert Roach : un spectateur près du ring Dick Sutherland : le patient du dentiste Lyle Tayo : la femme à la fenêtre Ellinor VanderveerComme Ellinor Van der Veer : la femme dans la voiture Dorothea Wolbert : une participante à la bataille Charley Young : le vendeur de quatre-saisons Noah Young : « Thunder-Clap Callahan », l'adversaire de Stan

Reste de la distribution non créditée : Wilson Benge : la victime d'une tarte en haut de forme Lou Costello : un spectateur du match de boxe Al Hallett : Eric Mack : un spectateur Steve Murphy : le manager de « Thunder-Clap Callahan » Jack O'Brien : le client du cireur de chaussure

Source : Imdb - Consulté le - Sauf référence contraire. :

Autour du film Séquences manquantes La séquence du film avec Eugene Pallette est absente, comme le gag final où un policier reçoit une tarte à la crème au visage et chasse sans ménagement Laurel et Hardy dans la rue.

Ce qui est censé être le film entier a été une fois diffusé à la télévision espagnole (TVE1) au cours des années 1970. Ce film comprenait les scènes suivantes : un client assis dans une chaise de coiffeur, à l'intérieur d'un salon de coiffure, reçoit une tarte au visage lors de son rasage ; un buveur à l'intérieur d'une salle ou d'un café est frappé par une tarte. En guise de revanche, il achète deux tartes au propriétaire de la salle/café et part avec elles afin de prendre part à la bataille de tartes qui se dispute dehors.

Allusion littéraire Dans son ouvrage paru en 2020 aux éditions Verticales, et consacré à la signification des tartes à la crème, Projectiles au sens proprePrésentation du texte de Pierre Senges, Projectiles au sens propre, 2020, sur le site des éditions Verticales., l'écrivain Pierre Senges prend comme point de départ une citation qu'il attribue à Stan Laurel à propos de La Bataille du siècle : « On a voulu faire en sorte que chaque tarte ait un sens. »

Notes et références

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