Voici la liste commentée des sculptures qui ornent la ville belge de Liège, classées par quartier.
Amercœur Statue de Notger upright|vignette|alt=Photographie de la statue de Notger dans le jardinet à côté de l'église Saint-Remacle-au-Pont à Liège|Statue de Notger Réalisée en 1891 à l'initiative du curé de Saint-Jean, Auguste Meyer, la statue représentant Notger, premier prince-évêque de Liège, est l’œuvre des sculpteurs H. Rixkens & fils. Érigée dans le cloître de Saint-Jean, la statue est transférée au pied de l'église Saint-Remacle dans le quartier d'Amercœur.
Notger y est représenté, montrant du doigt une reproduction de la collégiale Saint-Jean avec, à ses pieds, l'inscription : HIC REQUIES MEA (Ici est mon repos).
Angleur Monument Zénobe Gramme
Le monument dédié à Zénobe Gramme, inauguré le dans le cadre de l'Exposition Universelle de Liège, est l’œuvre du sculpteur belge Thomas Vinçotte, en collaboration avec l'architecte liégeois Charles Soubre.
Ce monument se dresse à la jonction entre le pont de Fragnée et le pont de Fétinne sur le square qui porte le nom de l'illustre inventeur, à la fin du , de la dynamo électrique.
Au centre, posé sur un haut socle, trône le buste en bronze de Zénobe Gramme, qui tient sa dynamo. Une femme (symbole probablement d'une muse inspiratrice ou de la récompense bien méritée) se tient à côté, ses mains enserrant des palmes glorieuses et des foudres électriques.
En bas, les statues en pierre représentent Gramme à 18 ans, quand il exerce son premier métier de menuisier ; et à 40 ans, quand il médite sur sa fameuse invention.
Sans titre Sans titre, Nic Joosen, 2003, Angleur, rond-point de la porte des Ardennes.
Avroy
Parc d'Avroy
Statue équestre de Charlemagne upright|vignette|Statue équestre de Charlemagne
En 1855, Louis Jehotte, alors professeur de sculpture à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, propose à la Ville de Liège de réaliser une statue équestre de Charlemagne. Cette sculpture en bronze, prévue initialement pour la place Saint-Lambert, surmonte un socle en pierre. Ce socle comporte six niches, accueillant chacune une statuette illustrant un ancêtre de l'empereur carolingien : Begge d'Andenne, Pépin de Herstal, Charles Martel, Bertrude, Pépin de Landen et Pépin le Bref. Il est orné également de médaillons, de colonnettes, de motifs végétaux et de l'aigle impériale. Une inscription latine rappelle que Charlemagne fut .
La statue est finalement érigée sur le boulevard d'Avroy et inaugurée en 1868.
En 1876, l'imposant socle est endommagé et sa partie inférieure est remplacée en 1897, après la mort du sculpteur.
Ce monument s'inscrit dans la tradition des statues équestres, remontant à l'Antiquité.
Le , la statue est démontée et emmenée en atelier à Périgueux, en Dordogne en vue d'une restauration complète.. La statue fait son retour au parc d'Avroy le ..
Monument à la mémoire de Charles Rogier thumb|Monument à la mémoire de Charles Rogier. La statue dédiée à Charles Rogier est inaugurée en le à l'occasion de l'Exposition universelle de 1905 et du de l'indépendance du pays. Le monument est l'œuvre du sculpteur Camille-Marc Sturbelle et de l'architecte liégeois Paul Jaspar.
Il est situé à l'angle du boulevard d'Avroy, antique promenade du vieux Liège, et de l'avenue Blonden, le boulevard de la ville neuve.
La femme plantureuse symbolise la Patrie, et le lion est un emblème fréquent pour désigner la Belgique.
Monument national à la Résistance thumb|Monument national à la Résistance. Le monument, réalisé par l'architecte Paul Étienne et du sculpteur Louis Dupont, est érigé dans la ville qui fut à la pointe du combat mené par la Résistance contre l'occupation nazie, il a été inauguré le , date anniversaire de la reddition allemande. Le groupe de gauche évoque la Résistance armée ; celui de droite, la Résistance intellectuelle. Sur les flancs du reliquaire en bronze doré sont gravées des figures représentant la presse clandestine, l'Union des services de renseignement et d’action et la Résistance armée et civile.
Le choix d'ériger cette œuvre à Liège est le reflet de l'importante activité de « l'armée de l'ombre » dans la Cité ardente. Les neuf provinces de l'époque sont représentées sous la forme de médaillons entourant l'urne reliquaire recelant les cendres de résistants inconnus du camp de Flossenbürg en Allemagne. Il ne s'agit donc pas de mettre en avant des personnalités, mais l'action commune d'une partie de la population.
Banc Jean d'Ardenne Le Banc Jean d'Ardenne est une œuvre de Louis Dupont et Camille-Marc Sturbelle, avec une plaque par Simone Plomdeur, dédiée à « l'ami des arbres et des sites » Léon Dommartin, connu également sous le pseudonyme Jean d'Ardenne..
Œuvres antiques Laocoon: copie du Groupe du Laocoon, œuvre des Rhodiens Agésandros, Athénodore et Polydore, vers 40 av. J.-C., situé au musée Pio-Clementino du Vatican. La sculpture est en fonte moulée du Val d'Osne Lutteurs
Persée: la statue de Persée réalisée en 1880-1881 est une œuvre en fonte de Charles Veeck issue des fonderies du Val d'Osne. Il s'agit d'une reproduction de Persée tenant la tête de Méduse de Benvenuto Cellini se trouvant à Florence.
Gladiateur Borghese Silène Polymnie
Monument Walthère Frère-Orban
Sculpteur Paul Du Bois à proximité du parc d'Avroy
Bas-reliefs du lycée Léonie de Waha thumb|Bas-reliefs du lycée Léonie de Waha L’Étude, d'Adelin Salle, et l'Insouciance de la jeunesse de Louis Dupont et Robert Massart datant de 1937 sur la façade de Lycée Léonie de Waha.
Centre Hôtel de Ville Statue de la reine Astrid présentant le prince de Liège Réalisée en 1937 par le sculpteur Adelin Salle, cette statue d' en marbre blanc représente la Reine Astrid présentant le prince Albert aux liégeois depuis le balcon de l'Hôtel de ville de Liège le ..
Elle est située dans une niche de la salle des pas perdus.
Place du Marché
Perron
Le perron et la fontaine sous leur forme actuelle sont l’œuvre de Jean Del Cour. Le perron reversé par un vent violent le fut réparé par le statutaire liégeois. Il y ajouta trois statues (trois Grâces) en marbre blanc soutenant la pomme de pin et 6 bustes de même matière qui décoraient les arcades de la fontaine. Ces bustes furent déplacés par les bourgmestres Michel-Nicolas de Lohier et Louis-Lambert de Liverlo en 1717 dans le vestibule de l'Hôtel de ville où ils se trouvent encore au-dessus des portes.
La fontaine élevée par Jean Del Cour a été démolie en 1848 et reconstruite sur les plans primitifs. Elle a été livrée à l'usage du public en .
Fontaine de la Tradition La fontaine de la Tradition datant de 1719 est aussi appelée fontaine des Savetresses parce qu'autrefois, les jours de marché, c'était autour d'elle que se regroupaient les vendeurs de souliers (savetiers). D'ailleurs, elle se trouve sur une place appelée place du Marché
Il y avait une fontaine sœur à l'opposé du perron qui n'existe plus depuis 1921.
La construction en pierre, y compris les quatre coquilles placées aux coins de la fontaine et qui recueillent l'eau jaillissant des mascarons à visage humain, a été entreprise par I.J. Cramillon pour la somme de 700 florins. Une des faces comporte un panneau de bronze frappé des armoiries du prince-évêque Joseph-Clément de Bavière et des deux bourgmestres de l'an 1719 : Nicolas-Dieudonné de Trappé et Jacques-Mathias de Lambinon ainsi que l'inscription « faite par Pierre Levache » qui révèle le nom du fondeur. Ce panneau provient d'une fontaine antérieure.
Trois autres panneaux en bronze furent placés en 1930 et représentent en bas-relief des scènes de la vie populaire liégeoise : la cramignon, les marionnettes et les botteresses. Ceux-ci sont l’œuvre de Georges Petit. C'est à cette époque que la fontaine pris le nom de « de la Tradition ».
L'ensemble s'achève par un couronnement mouluré, à nouveau orné de blasons et surmonté de la pomme de pin.
En 2012, la fontaine est démontée pour être rénovée, les marches et les vasques ont été replacées en octobre 2013 et le reste de l'édifice retrouve sa place en avril 2014. Lors du démontage, des traces d'une fontaine plus ancienne ont été découvertes.
Façade néogothique ouest du Palais provincial
La façade ouest du Palais provincial de Jean-Charles Delsaux, réalisée dans la seconde moitié du , ne comporte pas moins de 42 statues, 19 bas-reliefs représentant des faits marquants de l'histoire de Liège et 60 blasons (villes de la Principauté et corporations) réalisés par 12 sculpteurs sous la conduite de Lambert Noppius , page 9.. Parmi les sculpteurs, on trouve Jules Halkin, Léon Mignon, Mathieu et Alphonse de Tombay,…
Statue de Simenon Statue de représentant Simenon assis sur un banc, cette œuvre se situe derrière l'Hôtel de ville, Place Commissaire Maigret.
L'Ombre L'Ombre est une œuvre de l'artiste liégeoise Mady Andrien, réalisée en 2002, située dans le jardin Jean-Bernard Lejeune traversé par la rue Louvrex.
Statue Montefiore-Levi Georges Montefiore-Levi meurt à Bruxelles en 1906. Dès 1908, la Province de Liège souhaite, par une œuvre publique, rendre hommage et organise à cette fin un concours, ouvert à tous les artistes belges. Oscar Berchmans, le sculpteur retenu, réalisée en 1911 ce bronze montrant , qui est d'abord installé au square Notger, en face du palais des Princes-Évêques, près des degrés Saint-Pierre. Quand le square est détruit dans les années 1970, le monument Montefiore-Levi est démonté et entreposé dans un dépôt de la ville. Début 1995, il est restauré et installé en Féronstrée, dans la cour de l'hôtel Somzé. En 2012, sous l'impulsion de l'urbaniste Claude Strebelle, la ville fait revenir le bronze près de son premier emplacement, et l'installe aux degrés des Dentellières, entre Pierreuse et la rue du Palais .
Cointe Mémorial Interallié
Le Mémorial Interallié est un mémorial construit après la Première Guerre mondiale. Le mémorial est constitué de l'église du Sacré-Cœur comme édifice religieux et d'une tour comme monument civil.
Coronmeuse
Mémorial Albert À l'entrée du canal Albert, statue monumentale de 1939 de Louis Dupont.
Fétinne Le Rameur Au bord de la Dérivation, en face du 6 du quai Mativa, se trouve la sculpture Le Rameur, œuvre de l'artiste liégeoise Mady Andrien réalisée en 1998.
Hors-Château
Les Principautaires Située place Saint-Barthélemy, cette œuvre en acier Corten est une commande du Groupe Cockerill-Sambre (ArcelorMittal, en 2006) à l'artiste Mady Andrien. Au sommet du plan incliné, onze ecclésiastiques, hiératiques, vêtus de leur lourd manteau, arborant la crosse et la mitre, toisent les petits personnages qui, à leurs pieds et sous leur nez, effectuent une farandole, symbole de leur joie de vivre et du peu de respect de l’autorité. Cette œuvre monumentale teintée d’humour célèbre les 175 ans de l’installation de son fondateur, l’Anglais John Cockerill, en terre liégeoise.
Fontaine Saint-Jean-Baptiste
La fontaine Saint-Jean-Baptiste datant du et située rue Hors-Château à la place d'une ancienne fontaine du qui avait pour nom Pixherotte ou Pisseroule se trouvait à peu près au même emplacement. Le groupe en bronze de Saint-Jean-Baptiste et les bas-relief en bronze sont premières œuvres de Jean Del Cour après son retour de la ville éternelle, Rome.
Deux jeunes filles qui se coiffent les cheveux Appelée également Confluence est une sculpture de Idel Ianchelevici, placée au pied de la Cité administrative.
Tikal La sculpture-fontaine Tikal réalisée en 1982 par les artistes Anne et Patrick Poirier s'étend dans la longueur de la cour Saint-Antoine. La fontaine en forme d'obélisque est reliée à la pyramide d'inspiration maya par une rigole .
Les Terrasses
Li tore