Le de chars de combat ( RCC) est une unité militaire de chars de combat, regroupant des unités ayant combattu pendant la Première Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations : création du régiment de marche d'artillerie spéciale regroupant : le et la section de réparation et de dépannage du d'artillerie spéciale le du d'artillerie spéciale le et un état-major issus du d'artillerie spéciale : renommé de chars de combat : dissolution, forme les : de chars de combat de chars de combat
Chefs de corps septembre - : chef de bataillon Lenoir - : lieutenant-colonel (puis colonel) Gizard - : lieutenant-colonel (puis colonel) Péraldi-Fiorella - : colonel Dukacinski - 1936 : lieutenant-colonel Welvert 1936 - 1938 : colonel Rampillon 1938 - : colonel Michoux
Historique des garnisons, campagnes et batailles Le régiment est constitué le comme régiment de marche à l'Armée du Rhin. Le (compagnies 361, 362 et 363) est alors en zone d'occupation anglo-belge, le (compagnies 363, 364 et 365) à Mayence et le (compagnies 379, 380, 381) à Germersheim. L'état-major est constitué en octobre et s'installe à Germersheim, où il est rejoint par la section de réparation et de dépannage . Les trois bataillons sont équipés de chars Renault FT. vignette|Chars FT du régiment de marche ( ou ) à Francfort le 6 mai 1920. Lors de la courte entrée française en Ruhr en avril-, le régiment déploie une puis deux compagnies à Francfort-sur-le-Main.
Le , le régiment prend le nom de de chars de combat. Le prend le numéro 28 et ses compagnies les numéros 382, 383 et 384, le devient (compagnies 385, 386 et 387) et le devient le (compagnies 388, 389 et 390). Le , les bataillons sont renumérotés et deviennent respectivement , et du .
Le , le régiment est réduit à deux bataillons : le est affecté au , le au , le reste au mais devient et un nouveau du est formé.
En , le régiment est affecté à Nancy mais seul un détachement précurseur puis le premier bataillon rejoignent la nouvelle garnison le mois suivant. Le reste du régiment n'arrive dans la ville lorraine qu'en .
vignette|Défilé des chars chars D1 du régiment place Stanislas en 1936. Le , le , équipé de chars Renault D1, arrive à Nancy et devient le du , l'ancien , toujours équipé de chars FT, rejoignant Vannes pour devenir du . Le bataillon du régiment est la première unité à recevoir les nouveaux chars B1 bis de à .
vignette|gauche|Le char B1 bis Sénégal du , créé à partir du , détruit à Saint-Simon (Aisne) le . Le régiment est dissous à la mobilisation de septembre 1939 : le devient le de chars de combat (chars R35) et le le de chars de combat (chars B1 bis).
Traditions Insigne L'insigne du régiment présente une couronne de laurier chargée du heaume et des canons croisés des chars de combat, avec en chef une salamandre (autre symbole des chars de combat) et en pointe un écu aux armes de la ville de Nancy. L'insigne est fabriqué à partir de .
Étendard vignette|Dessin du revers de l'étendard du . Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Cantigny 1918 Soissonnais 1918 Somme-Py 1918
Personnalités ayant servi au Charles Clerc, compagnon de la libération, sous-lieutenant de réserve au régiment en 1930-1931 Édouard Welvert, général, commandant le régiment en 1933
Sources et bibliographie Serge Andolenko, Recueil d'historique de l'arme blindée et de la cavalerie, Paris, Eurimprim, 1968.
Notes et références
Voir aussi
Liens externes
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Articles connexes Arme blindée et cavalerie Liste de régiments français Grades de l'Armée de terre française
Catégorie:Char de combat Catégorie:Unité de cavalerie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1939 Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1920