L’Institut pour la justice (IPJ) est un think tank. classé à droite, voire à l'extrême droite, qui milite essentiellement dans le domaine de la justice. Fondé en , l'Institut s'est fait connaître par la diffusion de pétitions, notamment son « Pacte pour la Justice », qui a été remarqué à l'automne ..

L'association défend une vision de la société à la fois conservatrice et économiquement libérale..

Présentation

Orientation politique

L'association est considérée par plusieurs médias comme étant , ou . et ayant des experts connus comme . À ses débuts, le journal Libération. soulignait que certains députés de gauche la qualifiaient . Le Syndicat de la magistrature lui-même classé à gauche, a émis en un communiqué classant les thèses de l'Institut pour la Justice comme inspirées par l'extrême droite. et Virginie Valton, vice-présidente de l'Union syndicale des magistrats, considère que les propositions de l'Institut pour la Justice . En , le secrétaire général de l'Institut pour la Justice se retrouve sur le « mur des cons » du Syndicat de la magistrature..

Certains journaux comme Rue89. et La Croix. considèrent l'IPJ comme proche du parti Les Républicains (anciennement UMP). En , l'Institut pour la Justice est considéré comme une parlementaire et en , Le Figaro Magazine, dans un article sur les inquiétudes suscitées par la réforme pénale, qualifie l'Institut pour la Justice de ..

L'avocat et blogueur Maître Eolas conteste les objectifs de l'Institut en y voyant . Ce point de vue est partagé par Maître Antonin Le Corno qui qualifie l'association de . D'après lui, les vrais objectifs de l'Institut seraient d'aboutir .?

En , l'association est décrite comme proche d'Éric Zemmour par BFM TV. Le , des journalistes sont pris à partie lors d'un rassemblement à Paris organisé par l'Institut pour la Justice en réaction au meurtre de Lola. En présence d'élus du parti Reconquête ou du mouvement antivax et de Florian Philippot, de nombreux slogans d'extrême droite sont entonnés.. En , selon le média Blast, elle travaille main dans la main avec les députés du Rassemblement national..

Le Figaro présente en l'association comme du ministère de la Justice.

Organisation

Les actions de l'Institut pour la Justice sont menées, en , par une équipe de cinq salariés permanents..

L'association revendique ..

Présidents L'association est déclarée en sous-préfecture de Rambouillet en Annonce du , Journal officiel Associations, , , .. Elle est fondée par Marie-Laure Jacquemond et son mari, Vincent Laarman.. Marie-Laure Jacquemond est la première présidente jusqu'en , date à laquelle elle cède sa place à Catherine Nemo, anciennement présidente-directrice générale de la revue Le Nouveau Détective. Cette dernière est en poste de à . À cette date, Marie-Laure Jacquemond et Vincent Laarman quittent l'association. Depuis, la présidence de l'IPJ est assurée par Axelle Theillier.

Actions

Pétitions En , l'association lance sur Internet une pétition intitulée « Pacte pour la Justice ». Cette pétition médiatique s'accompagne d'un appel à signature sous forme d'une vidéo de Joël Censier, père de la victime d'un meurtre, qui estime que la justice française a failli à son fils et laissé libre le criminel.

Elle est critiquée, notamment par le blogueur Maître Eolas qui y voit une manipulation des faits, des chiffres et des signatures, et qui raille un . À la suite d'une plainte de l'Institut pour la justice, Maître Eolas est condamné en première instance pour injure publique et diffamation. avant d'être relaxé en appel le des faits de diffamation puis de voir sa condamnation pour injure publique annulée définitivement par la Cour de cassation le ... Le Syndicat de la magistrature a également critiqué la pétition, de même qu'Alain Blanc, le président de l'Association française de criminologie..

L'association lance régulièrement des pétitions. En , ses adhérents se sont mobilisés auprès de leur député contre les aménagements de peine de la loi pénitentiaire... En , à la suite de l'affaire Laetitia Perrais, l'association a lancé sur Internet une pétition signée par plus de demandant davantage de fermeté vis-à-vis des récidivistes..

En avril 2026, l'association lance une pétition contre un supposé que souhaiterait mettre en œuvre le gouvernement.

Autres actions En , la requête en annulation pour excès de pouvoir, déposée au Conseil d'État par l'Institut pour la Justice, contre la circulaire de politique pénale de Christiane Taubira est rejetée..

En , l'Institut pour la justice dépose un recours auprès du Premier ministre pour demander une meilleure indemnisation des avocats de parties civiles bénéficiant de l'aide juridictionnelle.. L'association estime qu'il y a une ..

Affichage sauvage En , l'association est mise en cause pour une campagne d'affichage sauvage dénonçant un prétendu laxisme de la justice en France..

Références

Liens externes

Catégorie:Association française fondée en 2007 Catégorie:Think tank lié aux Républicains Catégorie:Association ou organisme libéral Catégorie:Extrême droite sur Internet en France Catégorie:Association ou organisme ayant son siège dans le 6e arrondissement de Paris