Castéla était une librairie-papeterie toulousaine située place du Capitole. Fondée en 1917, elle fut dirigée depuis plusieurs décennies par la famille Blanc et était considérée comme un élément du patrimoine toulousainSilvana Grasso, Il faut sauver la librairie Castéla, La Dépêche du Midi, 18 novembre 2011. Elle employait une trentaine de salariésGilles-R. Souillés, Librairie Castéla : silence, on ferme, La Dépêche du Midi, 22 novembre 2011 sur une surface de .

La librairie était titulaire du label LiR (Librairie Indépendante de Référence).

En 2006 elle était la deuxième librairie indépendante de Midi-Pyrénées après Ombres blanches.

Histoire Le magasin fut fondé en 1917 par CastélaSilvana Grasso, Fermeture de la Librairie Castéla : une page se tourne, La Dépêche, 16 novembre 2011 et n'occupait à l'origine qu'une superficie de .

Fermeture Comme de nombreuses librairies en France, ses ventes ont diminué ces dernières annéesEmmanuelle Rey, Les librairies ne veulent pas mourir, La Dépêche du Midi, 23 novembre 2011 et le changement de bail par le propriétaire de l'immeuble Alban Merlin d'Estreux de Beaugrenier, portant le loyer annuel de à a précipité sa fermeture qui aura lieu en . Le procès avait été intenté par la société propriétaire de l'immeuble à l'encontre de la librairie en 1995, alors qu'Alban Merlin d'Estreux de Beaugrenier était âgé de 16 ans.

Les commerces indépendants peinent à suivre l'augmentation des loyers en hypercentre ; et à Toulouse comme dans d'autres villes, doivent fermer à la surprise et au désarroi des habitantsPierre Vincenot, Fermeture de Castéla : colère et tristesse des Toulousains, La Dépêche du Midi, 17 novembre 2011.

Le maire, Pierre Cohen, a contacté le propriétaire, mais comme il ne s'agit pas d'une vente immobilière la mairie n'a pas pu exercer de droit de préemption pour sauver ce commerce.

Apple devait y ouvrir un magasin mais a trouvé le local trop exigu ; OrangeGilles-R. Souillés, Librairie Castéla : l'opérateur Orange veut récupérer le pas-de-porte, La Dépêche du Midi, 7 décembre 2011 devait prendre la suite mais la mairie s'est opposé à ce projet. C'est finalement le chocolatier Georges Larnicol qui occupe la partie Est de l'ancien magasin, tandis que Desigual occupe la partie centrale et Nespresso la partie Ouest.. En 2015, Georges Larnicol est contraint de fermer son échoppe.

La société a été radiée en .

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Ombres blanches (librairie) Éditions Privat

Liens externes

Catégorie:Culture à Toulouse Catégorie:Librairie en France Catégorie:Entreprise française disparue