Le Moniteur algérien est le deuxième journal publié en Algérie, après L'Estafette d'Alger. Le 3 premiers numéros sont datés du . Le journal est bilingue : français et arabe, la partie en langue arabe resta lithographiée jusqu'au du , date à laquelle apparut la conception en caractères arabes d'imprimerie. Sa conception est analogue au style des journaux du même genre apparaissant au Moyen-Orient.
C'est le baron Pichon, l'Intendant civil de l'Algérie qui est à l'origine de sa création. Celui-ci jugeait qu'il devenait nécessaire d'établir un moyen régulier de publication.
Le format était grand in-8° et ne devient in-folio qu'en 1855, il était composé à ses débuts à l'Imprimerie du Gouvernement Général, 29, rue Jénina (dans la Basse-Casbah) puis aux 55-57, rue de la Charte et enfin rue des Lotophages (dans le quartier de la Marine). Il paraissait à peu près une fois par semaine avec deux pages à ses débuts puis passait à six pages.
La publication s'arrête le au , à la suite de la création du ministère de l'Algérie et des Colonies qui remplaça éphémèrement le Gouverneur Général. Le Moniteur de l'Algérie prend sa suite de 1861 à 1872.
Notes et références
Centre de Recherches sur l'Afrique Méditerranéenne, La Presse maghrébine, Paris, Éditions du CNRS, 1975.
Voir aussi Articles connexes Liste de journaux en Algérie Histoire de la presse écrite en Algérie Presse francophone
Liens externes Collection numérisée du Moniteur algérien dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF et de ses partenaires.
Catégorie:Presse écrite en Algérie Catégorie:Presse écrite francophone en Algérie Catégorie:Presse coloniale française Catégorie:Presse écrite disparue Catégorie:Média bilingue Catégorie:Presse écrite en arabe Catégorie:Titre de presse créé en 1832 Catégorie:Titre de presse disparu en 1858 Catégorie:Presse écrite en France