La d'infanterie (Scottish) est une division de l'armée de terre britannique qui participe aux Première et Seconde Guerre mondiale dans les deux guerres sur le front de l'Ouest. Elle est dissoute une première fois à la fin de la Première Guerre mondiale puis réactivée au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Chefs de corps 1915 - 1917 : Lieutenant-général - : Lieutenant-général Oliver Leese - : Lieutenant-général Philip Christison - : D C Bullen-Smith - : Général Gordon Holmes Macmillan - 1945 : Lieutenant-général

Première Guerre mondiale Historique La est une unité de la Nouvelle Armée créée par Kitchener, formée en . Elle appartient au groupe d'armée K2, elle est transférée en France en et passe la durée de la Première Guerre mondiale sur le front occidental.

1915 Bataille de Loos

1916 bataille de la Somme Bataille de Pozières Bataille de Flers-Courcelette Bataille du Transloy 1917 Bataille d'Arras Bataille de Passchendaele

1918 Bataille de Bapaume Bataille d'Arras Seconde bataille de la Marne

Composition : (Service) Bataillon, the Seaforth Highlanders (Service) Bataillon, the Gordon Highlanders (jusqu'en ) (Service) Bataillon, the Gordon Highlanders (fusionné avec le Gordon Highlanders en ) 8/ (Service) Bataillon, the Gordon Highlanders (de à ) (Service) Bataillon, the Black Watch (jusqu'en ) 4/ Bataillon, the Black Watch (à partir de ) 1/ (Buchan and Formartine) Bataillon, the Gordon Highlanders (à partir de ) (Service) Bataillon, the Queen's Own Cameron Highlanders (de à ) En , les et du Gordon Highlanders fusionnent pour former le 8/ Bataillon.

(Service) Bataillon, the Royal Scots (Lothian Regiment) (Service) Bataillon, the Queen's Own Cameron Highlanders 6/ (Service) Bataillon, the Royal Scots Fusiliers (jusqu'en ) 1/ (The Argyllshire) Bataillon, the Argyll & Sutherland Highlanders (à partir de ) (Service) Bataillon, the Argyll & Sutherland Highlanders (jusqu'en ) Le des Royal Scots Fusiliers est un des premiers bataillons de la brigade. Il fusionne avec le Bataillon en pour former le Bataillon 6/.

(Service) Bataillon, the Cameronians (Scottish Rifles) (Service) Bataillon, the Highland Light Infantry (jusqu'en ) (Service) Bataillon, the King's Own Scottish Borderers (fusionné avec le Bataillon en ) (Service) Bataillon, the King's Own Scottish Borderers (fusionné avec le Bataillon en ) 1/ (Ross Highland) Bataillon, the Seaforth Highlanders (de à ) 1/ Bataillon, the Suffolk Regiment (de à ) (Service) Bataillon, the Black Watch (de à ) 1/ (Highlanders) Bataillon, the Royal Scots (Lothian Regiment) (à partir de ) 10/ (Service) Bataillon, the Highland Light Infantry (de à )

Rattachement

Seconde Guerre mondiale

Historique La division est une division de l'armée territoriale, c'est le doublon de la britannique (Lowland) et sert durant la Seconde Guerre mondiale. Elle fait partie du commandé par le lieutenant-général Sir Richard O'Connor et combat en Normandie, elle finit la guerre sur l'Elbe.

Opération Epsom L'opération Epsom est une attaque britannique destinée à déborder et capturer la ville de Caen lors de la bataille de Normandie. Elle n'a pas atteint son objectif global, mais contraint les Allemands à abandonner leurs plans offensifs et bloque la plupart des unités blindées allemandes à un rôle défensif.

Pour être certain d'anticiper toute attaque allemande, l'opération Epsom est lancée le . Bien que sous le feu des pièces de la SS Panzer division Hitlerjugend, la d'infanterie et la blindée réussissent à parcourir (4 miles) sur le flanc gauche de l'attaque. À la suite de cette attaque la (Wessex) division d'infanterie gagne également du terrain.

Le , après avoir repoussé des contre-attaques blindées, la gagne plus de terrain et capture un pont sur la rivière Odon. La blindée traverse et capture la colline 112, un mile au sud-est. Cette pénétration profonde alarme le commandement allemand et le général Hausser est obligé d'utiliser ses unités pour contenir et éliminer le saillant allié. Les contre-attaques des blindés allemands du au sont repoussées et la tête de pont sur l'Odon est renforcée. Les pertes allemandes, notamment en véhicules blindés, indiquent que la possibilité de contre-offensive allemande est éliminée. Cette opération permet de maintenir la majeure partie de l'armée allemande encore en Normandie autour de Caen permettant aux troupes américaines de capturer Cherbourg.

Cote 112, opération Jupiter Les forces britanniques composées de la écossaise, de la blindée, de la (Wessex) division d'infanterie et de la galloise. Ces forces et les tanks des et de chars royaux (Royal Tanks) soit environ combattent dans cette zone pendant sept semaines.

La première bataille de la colline 112 est menée à la fin de l'opération Epsom. Les chars de la blindée ne peuvent élargir la tête de pont de d'Argyll and Sutherland Highlanders à Tourmauville. La cote 112 est un objectif intermédiaire pour le franchissement de l'Orne, le de hussard se maintient sur la colline avec difficultés devant la réaction allemande.

L'attaque principale sur la colline 112 est stratégiquement conçue pour fixer les panzers allemands et tactiquement pour gagner du terrain sur la tête de pont à Tourmauville. Les défenseurs allemands réussissent à survivre à un bombardement naval, à une attaque aérienne et des tirs d'artillerie et tiennent leur position appuyés par des chars Tigre du SS Panzer lourd. Ces tanks puissants, armés de canon de , assurent protection et puissance de feu à l'infanterie et surclassent les chars britanniques Churchill et les chars américains Sherman.

Même si la colline n'est pas capturée et devient un no man's land entre les deux armées, les villages environnants sont capturés. Le point essentiel est l'utilisation de la Panzerdivision SS Hohenstaufen dans la bataille alors qu'elle est censée former une réserve opérationnelle pour une contre-attaque éventuelle. L'opération Jupiter est malgré tout un succès stratégique.

En , lors du déclenchement de l'Opération Cobra par l'armée américaine, les Allemands se retirent de la cote 112. La galloise occupe la cote 112 pratiquement sans combat. Lors de cette période, les pertes britanniques s'élèvent à et à 500 chars.

Opérations Bluecoat et Enterprise L'opération Bluecoat correspond à l'attaque de la britannique lors de la bataille de Normandie, du au . Les objectifs de l'attaque sont de sécuriser le carrefour clé de Vire et les hauteurs du Mont Pinçon. Stratégiquement, l'attaque est réalisée pour soutenir l'exploitation américaine de leur percée sur le flanc ouest de la tête de pont de Normandie. Le général commandant la britannique Miles Dempsey place une partie de ses troupes à l'ouest vers Villers-Bocage à côté de l'armée américaine. initialement Dempsey prévoit d'attaquer le , mais la progression américaine le force à avancer la date au . Les troupes britanniques sont opposées à deux divisions d'infanterie allemandes affaiblies au sud et à l'est de Caumont-l'Éventé. Elles mettent en place de vastes champs de mines et construisent des défenses importantes et occupent un terrain idéal pour la défense, le bocage.

La écossaise se bat ensuite à Caumont, lors de la traversée de la Seine, sur la tête de pont de Gheel, à Best, à Tilbourg, à Meijel, à Blerwick, à Broekhuizen, lors du franchissement de la Meuse et du Rhin.

La division se distingue lors du franchissement de l'Elbe (Opération Enterprise) le . Cette opération est dirigée par le brigadier Derek Mills-Roberts du Brigade de commando. La division combat ensuite sur la Baltique et capture Lübeck et Kiel. La écossaise est la seule division de l'armée britannique de la Seconde Guerre mondiale impliquée dans trois des six principaux franchissements de rivières, la Seine, le Rhin et l'Elbe.

Le , la écossaise est finalement dissoute. Ses pertes au combat - tués, blessés et disparus - s'élèvent à .

Composition d'infanterie (Lowland) : Bataillon, the Royal Scots Bataillon, the Royal Scots Fusiliers Bataillon, the King's Own Scottish Borderers

d'infanterie (Highland) : Bataillon, the Cameronians (Scottish Rifles) Bataillon, the Glasgow Highlanders Bataillon, the Seaforth Highlanders

d'infanterie (Highland) : Bataillon, the Highland Light Infantry Bataillon, the Gordon Highlanders Bataillon, the Argyll & Sutherland Highlanders

Unités divisionnaires de soutien : (Queen's Own Royal Glasgow Yeomanry) régiment anti-char, Royal Artillery jusqu'en (Northumberland Hussars) régiment anti-char, Royal Artillery de 1944 à 1945 bataillon de mitrailleurs Middlesex. Régiment de reconnaissance écossais de 1943 à 1946 Brigade Commando ( à la fin de la Seconde Guerre mondiale)

Rattachement

Notes et références

Liens externes

The British Army in the Great War: The (Scottish) Division

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