vignette|Diagramme du gouvernement fédéral des Etats-Unis d'Amérique représentant les contours de 34 États et 9 territoires, une scène de bataille de la guerre de Sécession, et la Liberté brandissant le drapeau américain et une épée, juchée sur un aigle. Lincoln et son cabinet. On y trouve également des portraits des sept bâtisseurs et figures emblématiques de la révolution. Une république constitutionnelle désigne, au , une forme de république basée sur une constitution qui permette la séparation des pouvoirs.
Concept
République constitutionnelle et parlementarisme L'expression de est utilisée lors de la Révolution française pour désigner tout régime basé sur une constitution, qui reconnaisse la nécessité de la séparation des pouvoirs et d'une représentation nationale. Elle s'oppose alors à la république militaire, dirigée par des chefs militaires.
L'expression est notamment utilisée par Édouard Lefebvre de Laboulaye, dans un sens proche de la d'Adolphe Thiers. Il soutient en 1871 que . Il s'agit alors d'exprimer une forme républicaine de gouvernement basée sur une séparation des pouvoirs et une élection des représentants (démocratie représentative).
Le terme est utilisé pour désigner une république parlementaire. Jules Ferry écrit que .
République constitutionnelle et domination de classe Chez Karl Marx, l'expression de renvoie à la forme bourgeoise de la république, c'est-à-dire la république représentative. Il écrit notamment que . Autrement dit, s'il se dit républicain et respectueux des libertés, ce régime est une extension de la domination bourgeoise sur les classes prolétariennes.
République constitutionnelle et régime constitutionnel Paul Reveillère écrit sous le pseudonyme de Paul Brandat en 1871 le livre République constitutionnelle. L'expression décrit les États-Unis d'Amérique en ce que le pays paraissait un modèle de régime basé sur une constitution.
République constitutionnelle par opposition à la république des conseillers Paul Alliès mobilise l'expression de République constitutionnelle par opposition à la République des conseillers. Il critique ainsi ce qu'il perçoit comme le poids de la haute fonction publique par rapport aux contre-pouvoirs que doivent être les assemblées.
Références
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