Emmanuel Aegerter, né le à Cahors et mort le à Paris, est un écrivain, historien et poète français.
Biographie D’origine suisse par son père, domicilié à San Francisco aux États-Unis lors de sa naissanceArchives départementales du Lot acte de naissance dressé à Cahors le 19/12/1883, vue 75 / 84, et quercynois par sa mère, Emmanuel Aegerter a passé son enfance à Cahors dans le Lot dont il s'est fait un port d'attache toute sa vieGeorges Duveau, in « Anthologie des poètes quercynois contemporains », Introduction de JH Maureille. Éditeur Revue Quercy, Imprimerie Coueslant Cahors 1943. Il a poursuivi ses études et sa carrière à ParisRevue de la Société d’Histoire et d’Archéologie du , n° 23, Paris..
En vers strictement classiques, il a compose de nombreux recueils (Les Comédiens d'Elseneur, 1922; Les Ames sous l'autel, 1924; Dix Poèmes freudiens, 1927; Disques pour le crépuscule, 1936; Derniers Poèmes [posthume]) où il se montre attentif aux propositions de l'inconscient, à la signification des lieux, à l'importance des symboles, sans se départir , malheureusement, d'un didactisme philosophique fort encombrant en poésie. Il fut conservateur de la bibliothèque du ministère de la Marine marchande jusqu'à sa mort.
Emmanuel Aegerter a écrit des ouvrages sur les religions, Saint-Just, Lénine, Joachim de Flore, Guillaume Apollinaire, le mysticisme, les hérésies du Moyen Âge, le quiétisme et Guyon, Vatel.
Comme poète, André Dumas le cite dans son anthologie de 1937, Poètes nouveaux, consacrant plusieurs pages à sa biographie et à quelques morceaux choisis. Il a collaboré à La Nouvelle Revue française, dans laquelle il a publié par exemple le , un article sur « Apulée et la métaphysique du II siècle ».
Œuvre Liste non exhaustive L’Évangile éternel de Joachim de Flore, première traduction française précédée d’une biographie, par Emmanuel Aergerter, Rieder, Paris, Mayenne, impr. Floch, 1928. La vie de Saint-Just, Paris, Nouvelle revue française, Librairie Flammarion, 1929. L’idole de Dagon, Paris, Nouvelle société d’édition, 1934. Lénine ou l’avènement du matérialisme, Paris, Édition littéraire internationale, 1935 Les Hérésies du Moyen-Âge, collection Mythes et Religions, Paris, Leroux 1939. Madame Guyon. Une aventurière mystique, Paris, Librairie Hachette, 1941. Les grandes religions, Que sais-je ? Presses universitaires de France, Paris, ( éd. 1941, éd. 1942, éd. 1947, éd. 1950, éd. 1954, éd. 1956) Guillaume Apollinaire, avec Pierre Labracherie, Paris, Éditions littéraires, 1943. Au temps de Guillaume Apollinaire, avec Pierre Labracherie, Paris, René Julliard, 1945. Le Mysticisme, Paris, Flammarion, 1952. (…) Poésie La Chimère dans le parc, (1914). Les comédiens d’Elseneur, (1922). Les Âmes sous l’autel, (1924). Dix poèmes freudiens, (1927). Les poèmes d’Europe, (1929). Disques pour le crepuscule, (1936) Derniers Poèmes [poethume]
Prix 1933 : Grand Prix de la Maison de Poésie« Les prix de la Maison de Poésie », sur le site lamaisondepoesie.fr, consulté le 25 mai 2016.
Voir aussi Bibliographie Anthologie des poètes quercynois contemporains, Introduction de JH Maureille. Éditeur Revue Quercy Imprimerie Coueslant Cahors 1943 Jean Rousselot. Dictionnaire de la poesie française contemporaine 1968, Auge, Guillon, Hollier -Larousse, Mooreau et Cie.-Librairie Larousse, Paris
Liens externes
Notes et références
Catégorie:Naissance en décembre 1883 Catégorie:Naissance à Cahors Catégorie:Écrivain français du XXe siècle Catégorie:Poète français du XXe siècle Catégorie:Décès à 61 ans Catégorie:Décès dans le 14e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en décembre 1945