Le est une analyse historique de l'histoire du Japon écrite en 1712 (époque d'Edo) par Arai Hakuseki (1657-1725)John S. Brownlee, Political Thought in Japanese Historical Writing: From Kojiki (712) to Tokushi yoron (1712), 1991, ..
Présentation L'entreprise novatrice de Hakuseki pour comprendre et expliquer l'histoire du Japon diffère sensiblement des chronologies antérieures créées par d'autres écrivains tels que : le Gukanshō (vers 1220) de Jien, qui présente un point de vue nettement bouddhisteDelmer Brown et al., Gukanshō, 1979, . ; le Jinnō shōtōki (1359) de Kitabatake Chikafusa, à la perspective distinctement shintoïsteH. Paul Varley, Jinnō shōtōki, 1980, . ; le Nihon ōdai ichiran (1652) de Hayashi Gahō, au point de vue inspiré du néo-confucianismeIsaac Titsingh, Annales des empereurs du Japon, 1834, ; Samuel Hideo Yamashita, « Yamasaki Ansai and Confucian School Relations, 1650-16751 », Early Modern Japan, 2001, ..
Hakuseki évite une telle catégorisation facile et pourtant il aurait résisté à l'idée d'être étiqueté non shintoïste, non bouddhiste, non confucianiste dans sa vie ou son œuvre. Son approche analytique de l'histoire diffère de celle de ses prédécesseurs en ce que le Tokushi yoron identifie un processus de passation du pouvoir de génération en génération. Les précédentes histoires japonaises sont destinées, en grande partie, à être interprétées comme des documents grâce auxquels le passé légitime le statu quo présentJohn Brownlee, Japanese Historians and the National Myths, 1600-1945: The Age of the Gods and Emperor Jimmu, 1997, ..
Le Tokushi yoron n'est pas sans poser des problèmes. Hakuseki a ainsi été critiqué pour être peu enclin à identifier les sources qu'il utilise. Il emprunte par exemple beaucoup au Nihon ōdai ichiran de Hayashi Gahō, mais sans le reconnaîtreBrownlee, Japanese Historians, .. Néanmoins, le modèle conceptuel du Tokushi yoron présente la périodisation de l'histoire sur la base des changements au sein du pouvoir politique et cette position rationnelle distingue ce texte historique des sources dont il s'inspire.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie ; réimpression Tokyo, University of Tokyo Press, 1995 (toilé). . . ; Tokyo, University of Tokyo Press (toilé). . Isaac Titsingh (dir.), 1834, [Siyun-sai Rin-siyo/Hayashi Gahō, 1652], Nipon o daï itsi ran ; ou Annales des empereurs du Japon, Paris, Royal Asiatic Society|Oriental Translation Fund of Great Britain and Ireland. H. Paul Varley (dir.), 1980 [ Kitabatake Chikafusa, 1359], Jinnō shōtōki (A Chronicle of Gods and Sovereigns: Jinnō shōtōki of Kitabatake Chikafusa, traduit par H. Paul Varley), New York, Columbia University Press . .
Articles connexes Historiographie Kokki, 620 Tennōki, 620 Teiki, 681 Kojiki, 712 Nihon shoki, 720, point de vue légendaire Gukanshō, vers 1220, point de vue bouddhiste Jinnō shōtōki, 1359, point de vue shintoïste Nihon ōdai ichiran, 1652, point de vue néo-confucéen Tokushi zeigi
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