François-Charles Tharreau, né le au May-sur-Èvre (Maine-et-Loire) et mort le à Cholet (Maine-et-Loire), est un homme politique français.

Biographie thumb|upright=0.8|Rue de l'ancien maire François Tharreau à Cholet. François-Charles Tharreau est le fils de Jean-Mathieu Tharreau (1721-1793), sieur de La MoncellièreFrançois Tharreau de la Moncellière, maire de Cholet, souvent confondu avec le frère du général Tharreau, ceux de la souche des Germonnières, négociant et d'Anne-Jeanne-Henriette Richard de La Maisonneuve (1731-1794) qui ont eu neuf enfants dont François-Charles qui signait "l'ainé", cousin germain du général de division Jean-Victor Tharreau, mari de Jeanne-Charlotte Marie AllardSur la première liste de 78 personnes suspectes dressée le , par le Comité Révolutionnaire, se trouve , au bourg du May (Archives départementales de Maine-et-Loire, série L, n°1160). Elle meurt le à la prison du Calvaire d'Avrillé., sans descendance. Il fait des études de droit et est syndic de la municipalité du May-sur-Èvre sa ville natale en 1789. Fabricant de mouchoirs, il devient membre du district de Cholet en 1790. Il est nommé maire de Cholet le et conseiller d'arrondissement en l'an XI. Élu le député de Maine-et-Loire au Corps législatif par le Sénat conservateur, il en sort en 1812. Le , François Gabard, le remplace comme maire. François Charles Tharreau est de nouveau élu maire de Cholet du à 1826.

Son administration est marquée de plusieurs réalisations : les pans de murs du château qui avaient résisté aux incendies ont été démolis, le terrain nivelé, une promenade publique aménagée sur l'esplanade qui surplombe la Moine ; des rues ont été pavées, telle la rue du Devau ; des fontaines sont installées ; un collège de garçons est bâti sur la rue qui est devenue le boulevard Gustave Richard, à l'emplacement de l'ancien commissariat de police ; un bureau de bienfaisance est institué ; la caserne de gendarmerie, transférée de la rue de la Sardinerie dans l'ancien hôpital de Broon (rue des vieux-Greniers) y est restée jusqu'en 1856.

Il est surtout l'un des principaux promoteurs de la Société des Onze rassemblant onze négociants et manufacturiers-fabricants choletais en 1796 qui relancent l'industrie du tissage dans la région après la Révolution. L'industrie textile retrouve son activité d'autrefois : .

Le , au détriment d'un projet de réverbères à huile, le conseil municipal vote la construction d'une maison commune (selon l'historien-architecte Charles Arnault, Cholet compte quelque à l'époque). François Villers, l'architecte constructeur, valide la réception des travaux suivant le procès-verbal du . Au printemps 1828, le nouvel hôtel de ville est aménagé.

Hommages thumb|upright=0.8|Cholet - la rue François Tharreau. Une rue de Cholet porte son nom : .

Distinctions François-Charles Tharreau est : 60px officier de la Légion d'honneur le .

Notes et références Notes

Références

Bibliographie . .

Liens externes

Origines

Catégorie:Naissance en janvier 1751 Catégorie:Naissance en Anjou Catégorie:Décès en mars 1829 Catégorie:Maire de Cholet Catégorie:Député de Maine-et-Loire Catégorie:Député au Corps législatif Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1815 Catégorie:Décès à Cholet Catégorie:Décès à 78 ans