vignette|260px|Site de l'ancien Chōsen-jingū à Séoul. vignette|260px|Chōsen-jingū à Séoul. Le est un sanctuaire shinto situé en Corée de 1925 à 1945 durant la colonisation japonaise de la Corée.
Contexte Après l'annexion de la Corée en 1910, le gouvernement japonais met en œuvre une politique de « japonisation ». Celle-ci comprend le suivi du culte dans des sanctuaires shinto, aussi bien en tant qu’expression politique de nationalisme qu'en tant qu'acte strictement religieux... À partir de 1925, les écoliers sont tenus de fréquenter les sanctuaires shinto et, en 1935, il est obligatoire pour les étudiants et les fonctionnaires d'assister aux cérémonies shinto... En 1945, il y a au total associés au shintoïsme d'État en Corée.
Chōsen-jingū La construction de sanctuaires shinto dans les territoires sous contrôle japonais accompagne l'expansion coloniale de l'empire, à l'image du Karafuto-jinja édifié à Sakhaline en 1910. C'est dans ce contexte qu'un sanctuaire est décidé à Séoul, sous le nom initial de Chōsen Jinja, avant d'être élevé au rang de sanctuaire impérial; une cinquantaine d'autres sanctuaires seront par la suite construits en Corée.
Érigé en 1925 au sommet du Namsan à Séoul, le Chōsen-jingū est dédié à Amaterasu et à l'empereur Meiji. Le sanctuaire est construit dans le style shinmei-zukuri utilisé pour Ise-jingū... Le Chōsen-jingū est démoli en octobre 1945, plusieurs mois après que la Corée ait recouvré son indépendance et, en 1970, le Patriot An Chung-gun Memorial Hall est construit sur le site de l'ancien sanctuaire en l'honneur d'An Jung-geun, l'assassin d'Itō Hirobumi, premier résident-général de Corée.
Source de la traduction
Notes et références
Voir aussi Article connexe Histoire de la Corée durant la colonisation japonaise
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