vignette|290px| Deux hōkyōintō à Ishiyama-dera

Un est une pagode japonaise, ainsi appelée parce qu'elle contient à l'origine le sūtra Iwanami Kōjien Japanese dictionary. Variante chinoise du stūpa indien, elle a été d'abord conçue comme cénotaphe du roi du royaume de Wuyue en Chine.

Structure et fonction vignette|gauche|Un hōkyōintō et ses différentes parties

Habituellement faits en pierre et occasionnellement en métal ou en bois, les hōkyōintō commencent à prendre leur forme actuelle durant l'époque de Kamakura. Comme un gorintō, ils sont divisés en cinq sections principales appelées (de bas en haut) , ou « siège de fleur inversé », , ou base, , ou corps, , ou parapluie et , ou faîteau de pagode. Partie la plus importante du hōkyōintō, le tōshin porte gravée une lettre en sanskrit. Le sōrin a la même forme que le sommet d'une pagode à cinq étages. Le kasa peut aussi être appelé , ou toit. Il est décoré de quatre ailes caractéristiques appelées ou . Il existe différentes structures, et le hōkyōintō du musée municipal de Yatsushiro à Kyūshū par exemple est divisé en quatre parties seulement, sans kaeribanaza.

Le soutra qu'ils cachent parfois contient tous les actes pieux d'un bouddha Tathagata et les fidèles croient qu'en priant devant le hōkyōintō leurs péchés seront annulés, qu'ils seront protégés contre les catastrophes au cours de leur vie et qu'après la mort ils iront au paradisYatsushiro Municipal Museum.

La tradition japonaise du hōkyōintō est ancienne et aurait commencé durant la période Asuka (550–710 CE). Ils étaient en bois à l'origine puis ont commencé à être faits uniquement en pierre à l'époque de Kamakura. C'est également au cours de cette période qu'ils commencent à être utilisés comme pierres tombales et cénotaphes.

Galerie d'images

Sources Iwanami Dictionnaire japonais , DVD Version Shinkō no Katachi - Hōkyōintō, Yatsushiro Municipal Museum, consulté le

Notes et références

Catégorie:Cimetière au Japon Catégorie:Terme bouddhique Catégorie:Architecture bouddhiste au Japon