est un roman court de l'écrivain japonais Yasunari Kawabata, paru en 1961.

Il a été traduit en français en 1970 par René Sieffert, pour les éditions Albin Michel.

Résumé Le vieil Eguchi, 67 ans, découvre sur l'invitation d'un ami une maison un peu particulière. Elle accueille les vieillards, devenus « hommes de tout repos », et leur permet de passer la nuit avec des jeunes filles, suffisamment droguées pour que rien ne puisse les réveiller.

Au cours de cinq nuits passées, Eguchi a le temps de réfléchir à sa vie, à ses amours, à la mort qui le guette, à la décrépitude et au déshonneur que constitue la vieillesse pour un homme.

Critique

La situation décrite, des jeunes filles droguées mises en présence d'hommes, est questionnée via la culture du viol, dans un article de The Conversation de 2024, au moment du procès des viols de Mazan.. Adaptations au cinéma 1968 : Les Belles Endormies, film de Kōzaburō Yoshimura. 1992 : The Bedroom de Hisayasu Satō. 2001 : Bellas durmientes de Eloy Lozano. 2006 : Das Haus der schlafenden Schönen de Vadim Glowna. 2010 : Joseph et la Fille, de Xavier de Choudens, s'inspire de l'ouvrage. 2011 : L'ouvrage est une des sources d'inspiration du film australien Sleeping Beauty, présenté au Festival de Cannes 2011.

au théâtre 1997 : Les Belles Endormies, mise en scène de Hans-Peter Cloos.

en littérature Dans en 1982 du recueil Douze contes vagabonds, Gabriel García Márquez s'inspire et cite l'ouvrage. Il en fera une reprise avec Mémoire de mes putains tristes.

Notes et références

Bibliographie

Catégorie:Roman japonais paru en 1961 Catégorie:Roman japonais adapté au cinéma Catégorie:Roman court Catégorie:Œuvre de Yasunari Kawabata Catégorie:Œuvre littéraire se déroulant au Japon Catégorie:Roman sur la prostitution