Videofutur (également typographié VIDEOFUTUR), anciennement écrit Vidéo Futur jusqu'en 2012, est un fournisseur d'accès à Internet. Vidéo futur est créé au début des années 1980 en tant que chaîne de vidéo-club. L'enseigne se développe à partir des années 1990 et compte jusqu'à de vente en 2003.

En raison de la crise du secteur de la vidéo locative apparue au début des années 2000, le groupe CPFK dépose le bilan en . En octobre de cette même année, Vidéo futur est repris par Glowria, filiale du groupe Netgem. Durant l'année 2009, l'enseigne met en place un service de VOD.

En , l'enseigne est renommée Videofutur et certains magasins rejoignent le nouveau concept. L'année suivante, Netgem rachète Videofutur et La Box est commercialisée en septembre de cette même année. En , Videofutur devient un fournisseur d'accès à Internet.

La société exploitante porte le nom de Vitis et a pour actionnaires : Netgem, la Caisse des dépôts et Oceinde. En 2020, le groupe Netgem met en place son organisation One Netgem, intégrant désormais Vitis-Videofutur, associée à sa nouvelle identité de marque et à sa mission : https://www.netgem.com/medias/document/other/1439/2020-05-14-pr-chiffre-d-affaires-q1-2020-netgem-fr.pdf.

En , l'actionnaire majoritaire de Videofutur annonce la cessation d'activité de fournisseur d'accès Internet. L'affaire est cédée à Nordnet. Netgem affirme vouloir recentrer son activité principale à la diffusion de programmes via le streaming.

Historique 1982-1995 : La genèse La chaîne de magasins Vidéo Futur est née avec l'ouverture d'un premier vidéo-club à Sartrouville en 1982 par son fondateur Gilles Darnois. Dès 1984, un second magasin est ouvert à Nanterre. À l'occasion de l'ouverture de ce magasin, Gilles Darnois s'est associé à Serge Samson et Guy Garit pour créer GDS vidéo (initiales des trois fondateurs), société de négoce dont l'activité consiste à acheter des cassettes à des éditeurs et à les revendre aux vidéo-clubs..

L'activité de location vidéo est certes entrée dans les mœurs des consommateurs, mais elle s'est également banalisée. L'apparition de Canal + dans le paysage audiovisuel a contribué à rendre le consommateur plus exigeant en ce qui concerne le choix, la qualité de service, et la disponibilité des produits. La création de Vidéo futur en tant que chaîne de magasins repose sur la volonté d'offrir au consommateur un modèle de magasin haut de gamme, agencé de manière épurée, disposant d'un large choix, de produits suffisamment nombreux pour être disponibles, et animé par du personnel spécifiquement formé. Ce nouveau concept de magasin est résolument orienté vers une clientèle familiale. La rénovation de leur premier magasin en vidéo-club haut-de-gamme double le chiffre d'affaires, et confirme donc la pertinence de ce positionnement de la chaîne. Les trois premiers magasins sont alors renommés Vidéo futur.

1997-2002 : L'essor

En 2000, Vidéo futur est au de la franchise de Franchise magazine, ce qui sera à nouveau le cas en 2001.

En 2002, la chaîne représente plus de .

2003-2008 : Le groupe CPFK

Au début de l'année 2003, les enseignes Vidéo futur, Cinebank et Vidéo pilote, qui comptent respectivement , et de vente, fusionnent pour former le groupe Vidéostore réalisant ainsi près de 46 % du chiffre d'affaires dans le secteur de la vidéo locative. La naissance du nouveau groupe ayant débuté plusieurs années auparavant à la suite des collaborations logistiques et commerciales des trois enseignes précitées.

La création du groupe Vidéostore prévoit l'ouverture de nouveaux points de vente pour les trois enseignes : Vidéo futur pour les magasins de haut de gamme avec un doublement du parc d'ici cinq à sept avec à terme ; Cinebank vise l'implantation de automates par an ; Vidéo pilote, qui regroupe les partenaires indépendants, mise sur l'adhésion d'une quarantaine de partenaires supplémentaires par an.

Au cours de l'année 2005, Vidéo futur se développe à l'international avec l'ouverture d'un premier point de vente en Suisse. L'enseigne envisage également l'ouverture d'une cinquantaine de magasins et l'implantation d'une centaine de distributeurs automatiques d'ici cinq ans.

À la suite du développement croissant de la VOD, le groupe CPFK lance un nouveau système de location dématérialisé baptisé Moovyplay réalisé par Archos sous forme de disque dur portable. Celui-ci permet aux clients des magasins Vidéo futur, Cinebank et Vidéo pilote de télécharger les films de leurs choix en magasin sur leur lecteur puis de les visionner chez eux.. En test depuis fin 2007 dans vingt-quatre magasins Vidéo futur, le service Moovyplay est déployé à l'échelle nationale à partir d'. Le groupe CPFK vise jusqu'à de vente équipés d'ici la fin de l'.

Le , le groupe CPFK, leader de la location vidéo en France, est placé en redressement judiciaire en raison d'une baisse importante de son chiffre d'affaires liée au téléchargement illégal sur Internet. La crise touchant le secteur de la vidéo locative depuis le milieu des années 2000 a entraîné la fermeture de nombreux points de vente.

Le , Glowria, filiale du groupe Netgem, reprend pour deux millions d'euros le réseau comprenant plus de sous l'enseigne Vidéo futur et sous les marques Vidéo futur, Cinebank et Vidéo pilote. Seul un tiers des actifs du groupe CPFK sont repris par Glowria.

2009-2015 : Vidéo à la demande et fournisseur d'accès En 2009, Vidéo futur lance un service de VOD.. Son ergonomie obtient cette année-là le prix du meilleur service VOD lors des MIPCOM 2009.. Cette même année, Vidéo futur signe un partenariat avec Deezer pour diffuser sur son service de VOD les radios du service de musique en ligneNetgem : Deezer sur la Netbox Video Futur, Trader-finance.fr, 2 juillet 2009..

Afin de conserver ses clients actuels et aussi en obtenir des nouveaux, Vidéo futur se positionne comme « opérateur de divertissement de proximité » et lance en le service Galaxy dont ce dernier est parrainé par Thierry Lhermitte. Il s'agit une carte prépayée et rechargeable distribuée gratuitement en magasin ou sur le site internet de l'enseigne offrant l'accès à tous les modes de consommation de la vidéo. Celle-ci est utilisable sur les ordinateurs et la télévision permettant l'accès au catalogue VOD disponible sur le site internet de Vidéo futur..

En , Vidéo futur possède tandis que le service Galaxy est proposé dans une cinquantaine de points de vente volontaires avant son déploiement dans l'ensemble des magasins de la chaîne.

En , Vidéo futur est renommé Videofutur et change à cette occasion d'identité visuelle et de slogan. De plus, un nouveau positionnement et de nouvelles offres sont mis en place permettant la location en DVD et en Blu-ray tout en proposant également un service de VOD. Enfin, certains points de vente adoptent le nouveau concept..

Le , Netgem annonce une OPA sur Vidéo futurVideofutur: Netgem va lancer une OPA, BFMTV, 23 janvier 2013.Netgem lance une offre sur Videofutur, Capital, 23 janvier 2013.. Vidéo futur cède lors de cette OPA la totalité de ses éléments d'actif et de passif à la société Netgem, sur la base des comptes de Vidéo futur au Netgem : modalité de la fusion par absorption de Videofutur, Boursier, 25 juillet 2013..

Le la société Video futur BALO du 28 juin 2013.

Le , l'entreprise annonce la sortie de La Box pour la rentrée 2013. Celle-ci propose de la location de DVD et de Blu-ray, de la vidéo à la demande illimitée, un service de VOD ainsi que des chaînes de télévision. La Box, disponible dans les magasins exploités en propre par l'enseigne, s'adresse principalement aux foyers qui ne sont pas éligibles à la télévision par Internet.

Au cours de l'année 2015, le dernier point de vente sous enseigne Videofutur ferme ses portes. Cependant, certains magasins n'ayant pas rejoint le concept mis en place en 2012 subsistent encore en 2018 comme celui de Savigny-sur-Orge ou d'Alès.

À compter du , Vidéo futur se lance en tant que fournisseur d'accès à Internet avec service SVOD sur plusieurs réseaux FTTH d'initiative publique, en collecte ou en marque blanche de l'opérateur Alsatis.. Vidéo futur était déjà présent indirectement sur ce marché en proposant sa box avec les offres de l'opérateur CityPlay, désormais racheté par Wibox« LA BOX Videofutur » sur le site de CityPlay (archive). Cela fait également suite à l'entrée sur le marché, en septembre, de Coriolis Télécom en partenariat avec Canal+.

En , est lancée la box 4K.

Depuis 2016 : opérateur de fibre optique sur les réseaux d'initiative publique. , Videofutur devient un fournisseur d'accès à Internet sur les réseaux d'initiative publique desservant des zones peu denses et rurales. L'opérateur a pour actionnaires : Netgem, acteur spécialisé dans la fourniture de solutions interactives pour la télévision, la Caisse des dépôts qui finance et accompagne les réseaux d’initiative publique (RIP) dans leur développement et Oceinde, acteur du très haut débit à La Réunion. Videofutur est aujourd'hui disponible commercialement dans une quarantaine de départements. En , Videofutur lance l'application multi-écrans myVideofutur qui permet aux utilisateurs du service de retrouver leurs contenus sur tous les écranshttp://crea.videofutur.fr/web/vitis/CommuniqueVIDOFUTUR_MULTIECRANS.pdf.

Identité visuelle

Logos

Slogans Années 1990 : Jusqu'en 2002 : Entre 2002 et 2003, aucun slogan n'est utilisé par l'entreprise. De 2003 à 2009 : De 2009 à 2012 : De 2012 à 2013 : De 2013 à 2015 : Depuis 2018 :

Notes et références

Annexes Articles connexes Vidéo-club Fournisseur d'accès à Internet

Liens externes

Catégorie:Entreprise ayant son siège à Courbevoie Catégorie:Fournisseur d'accès à Internet ayant son siège en France Catégorie:Entreprise du divertissement ayant son siège en France Catégorie:Entreprise du cinéma Catégorie:Vidéo à la demande Catégorie:Location Catégorie:Vidéo-club