Henri Jean Bonnier, né à Vanxains (Dordogne) le et décédé à une date inconnue, est un médecin militaire français devenu haut fonctionnaire dans le , a été préfet de 1888 à 1897.

Biographie

Il est médecin militaire, formé à l’École de médecine militaire de StrasbourgRené Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets (septembre 1870-mai 1982), Paris, Archives nationales, 1994, 555 pages, 26 cm, , sub verbo « Bonnier (Jean), pages 103 et 104. (École impériale du Service de santé militaire de Strasbourg).

Il fut aide-major en Algérie (1869-1870), aux armées de Metz et du Nord durant la guerre de 1870-1871, attaché en Algérie aux hôpitaux (1871-1872).

Il fut ensuite médecin à Guîtres (Gironde) (en 1872, il en fut conseiller municipal, 1876-1877) puis à Verteillac (Dordogne) (en 1877).

On le voit ensuite inspecteur des enfants assistés de la Gironde et de la Dordogne (1879-1881).

Suivit alors une longue carrière préfectorale (1881-1897)Archives nationales (France) (répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, revu et complété par Patrick Laharie ; répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie), Le personnel de l’administration préfectorale, 1881-1926, Paris : Centre historique des Archives nationales, 2001, 774 pages, , , sub verbo « Bonnier (Jean) », page 80. : Sous-préfet de l’arrondissement de Lavaur à Lavaur (Tarn) ( - 1882) Sous-préfet de l’arrondissement de Villefranche-de-Rouergue à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron) ( - 1885) Sous-préfet de l’arrondissement de Bergerac à Bergerac (Dordogne) ( - 1888) Préfet du département de l’Aveyron à Rodez (-) Préfet du département du Gard à Nîmes (1895-1897)

Préfecture du Gard Il est nommé préfet du Gard le , pendant l’affaire du Massacre des Italiens d'Aigues-Mortes, dont la polémique, entretenue par les autorités italiennes, avait placé la France dans une position inconfortable sur la scène internationaleGérard Noiriel, Le Massacre des Italiens: Aigues-Mortes, 17 août 1893, chez Fayard, 2010, ;. Intrigué par l’attitude du général Caze avec qui il doit composer, il commande un rapport secret à son sujet qui restera lettre morteJosé-Ramón Cubero, Nationalistes et étrangers: le massacre d’Aigues-Mortes, éd. Imago, 1996, , p. 193 ;.

Après son départ de l’administration, il devient directeur de l’étabilissement thermal d’Aix-les-BainsAcadémie de Savoie, Mémoires de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, série, t. 4, Chambéry, 1899, , p. 448 ;.

Bibliographie René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets (-), Paris, Archives nationales, 1994, 555 pages, 26 cm, , sub verbo « Bonnier (Jean), . Bonnier, Jean, Identifiant F/1a,F/4,LH - F/1bI/309, in : René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets (-), Inventaire analytique (F/1a,F/4,LH), Archives nationales, 1994, Archives nationales (France) (répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, revu et complété par Patrick Laharie ; répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie), Le personnel de l’administration préfectorale, 1881-1926, Paris : Centre historique des Archives nationales, 2001, 774 pages, , , sub verbo « Bonnier (Jean) », page 80.

Distinctions ()

Notes et références

Articles connexes École impériale du Service de santé militaire de Strasbourg Liste des préfets de l’Aveyron Liste des préfets du Gard

Liens externes

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