Joseph Eugène Albert Lachaud de Loqueyssie, né à Montauban et mort le en son manoir de Pouzelande, est un militaire et homme politique français.
Biographie Petit-fils du trésorier général François Lachaud de Loqueyssie, Joseph-Eugène-Albert Lachaud de Loqueyssie est le neveu du député Adrien Joseph Prax-Paris et de l'ingénieur Auguste Forestier.
Officier Engagé à 22 ans dans la guerre franco-allemande, Albert Lachaud de Loqueyssie est capitaine des mobiles des Basses-Alpes. Faisant partie de l'armée de l'Est, il est blessé, le , à l'attaque de Dijon...
En 1872, il épouse Jeanne-Marie Johnston, belle-fille d'Eugène Gibiat, directeur du Constitutionnel et du PaysArchives départementales de la Dordogne, état civil de Granges-d'Ans, registre des mariages de 1872, acte (vue 9 sur 15)..
D'opinion bonapartiste, il profite de l'option de son oncle, Adrien Joseph Prax-Paris, pour la de Montauban, et se présente comme conservateur dans la de cette ville, le . Il y obtient contre à Léon Pagès, qui est élu.
Député bonapartiste Mais Albert Lachaud de Loqueyssie est élu député de Tarn-et-Garonne l'année suivante, au scrutin du , comme candidat officiel du gouvernement du Seize-Mai. Il prend place dans le groupe de l'Appel au peuple. Comme secrétaire d'âge, il fait partie du bureau provisoire de l'Assemblée à l'ouverture de la session. vignette|gauche|alt=Caricature de six hommes brandissant chancun une plume comme arme|Loqueyssie à gauche au premier plan, avec sa plume comme arme (caricature de Kab, 1886). Votant avec la droite, il se prononce contre l'invalidation des membres de la minorité et contre le gouvernement Dufaure. Il s'oppose également à l’application de l'article 7 et aux lois Ferry sur l'enseignement public, ainsi qu'à l'amnistie et à la politique du gouvernement.
Aux élections du , il se représente dans la de Montauban, avec le programme impérialiste. Il est battu avec contre au républicain Pagès.
Albert de Loqueyssie se retire alors de la vie publique ; il est directeur politique du journal Le Pays..
Démêlés judiciaires En 1891, poursuivi par un débiteur du nom de Lejeune, défendu par , qui avait obtenu un jugement du tribunal de commerce de la Seine, une saisie a été opérée dans la chambre qu’il occupait au Grand-Hôtel. Parmi les objets et vêtements saisis, figuraient trois superbes peaux de loup. Lors du récollement des objets saisis, il avait déjà quitté le Grand-Hôtel, emportant les peaux de loup. Cité devant le tribunal correctionnel, défendu par , il a été condamné par défaut à un mois de prison et de dommages-intérêts, peine abaissée par la chambre du tribunal correctionnel à d’amende et de dommages-intérêts..
Il meurt le , au manoir de Pouzelande, sur la commune de Notre-Dame-de-Sanilhac, en Dordogne..
Notes et références
Bibliographie , vol. IV. (Lav-Pla), . . .
Liens externes
Catégorie:Naissance en octobre 1848 Catégorie:Naissance à Montauban Catégorie:Décès en février 1896 Catégorie:Décès en Dordogne Catégorie:Capitaine français Catégorie:Militaire français du XIXe siècle Catégorie:Député de Tarn-et-Garonne (Troisième République) Catégorie:Député bonapartiste Catégorie:Militaire français de la guerre franco-allemande de 1870 Catégorie:Décès à 47 ans