vignette|Sépulture de Régis Bérenger au cimetière de Malaucène (84) Marie-Daniel-Régis Bérenger, né le à Chamaret dans la Drôme et mort le à Saint-Laurent-du-Pape, en Ardèche, est un vice-amiral français.

Biographie

Début de carrière

Fils d'Ernest Bérenger et d'Honorine Chaix, il entre en 1906 à l'école navale à l'âge de 18 ans. Trois ans plus tard, il en sort aspirant. Durant toute l'année 1911, il embarque sur le cuirassé Justice et est promu enseigne de vaisseau en . En 1912, il est embarqué en Indochine sur le contre-torpilleur Fronde. En 1913, il est second sur le . En 1914, lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, il est à Rochefort avant d'embarquer l'année suivante aux Dardanelles sur le cuirassé . En 1916, il commande le Polyphème avec lequel il participe au débarquement de l'armée serbe à Corfou. En , il est promu lieutenant de vaisseau, puis sert comme officier canonnier sur le , avant de rallier Rochefort en . Il est fait chevalier de la Légion d'honneur au lendemain de la guerre..

Entre-deux-guerres Après la Première Guerre mondiale, il est pilote de dirigeable puis commande le centre d'essais aéronautique de Saint-Cyr puis de Hyères le Palyvestre. En , il est promu capitaine de corvette, puis capitaine de frégate en , après avoir embarqué sur les croiseurs cuirassés et Ernest-Renan, puis après avoir commandé l'aviso Marne. Il est fait Officier de la Légion d'honneur. À Brest il embarque sur le Jules Verne, puis commande les torpilleurs Touareg et Tonkinois. En , il est promu capitaine de vaisseau.

Seconde Guerre mondiale

vignette|Le croiseur Lamotte-Picquet, navire amiral de Bérenger en Extrême-Orient.

Envoyé en Extrême-Orient en en tant que commandant du croiseur léger , il pénètre dans les eaux siamoises en compagnie des avisos Dumont d'Urville, Amiral Charner, Marne et Tahure, et détruit, devant la base navale de Koh Chang, les cuirassés garde-côtes Sri Ayuthia et Dhomburi ainsi que trois torpilleurs. Le tiers de la flotte thaïe est neutralisée alors qu'aucune victime n'est à déplorer côté français. La petite escadre française regagne ensuite tranquillement sa base, et Régis Bérenger, en récompense de cette victoire, est fait contre-amiral.

Par la suite, il commande les forces navales françaises d'Indochine et est fait vice-amiral en . Fait prisonnier par les Japonais en , il est rapidement libéré du fait de la capitulation du Japon. Admis à la retraite en , il décède le .

Décorations

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Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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