vignette|Un modèle du temple Rokusho-ji dans la région de Heiankyo Rakuga Shirakawa. Une partie du modèle Heiankyo 1/1000 appartenant à la ville de Kyoto Heiankyo Soseikan Les est un nom collectif pour six temples bouddhistes associés situés dans le nord-est de Kyoto au JaponPaine, Robert Treat et al. (1981). The Art and Architecture of Japan (3rd edition), ..

Ces six temples construits et dotés indépendamment les uns des autres en sont venus à être connus collectivement comme les « six temples victorieux »Adophson, Mikael S. (2000). The Gates of Power: Monks, Courtiers, and Warriors in Premodern Japan, n99., comprenant des monastères qui bénéficient chacun d'un extraordinaire patronage impérial depuis leur création. Ils sont parfois considérés comme les « temples superlatifs » ou les « temples shō » en raison de la syllabe du milieu du nom de templeMcCullough, Helen Craig. (1988). The Tale of the Heike, ; Yiengpruksawan, Mimi Hall. (1998). Hiraizumi: Buddhist Art and Regional Politics in Twelfth-century Japan, n13.

Histoire Le nom collectif des Rokushō-ji est formalisé au début de l'époque de HeianPonsonby-Fane, Richard Arthur Brabazon. (1956). Kyoto: The Old Capital of Japan, 794-1869, .. Les Rokushō-ji ont un rôle particulier au sein du impérial. Ce sont des « temples des vœux sacrés » (gogan-ji) construits par ordre impérial à la suite d'un précédent établi par le Hosshō-ji de l'empereur Shirakawa. Bien que ces ensembles de temples sont apparemment établis dans un but présumé pieux,

La relation des empereurs Shirakawa, Toba, Sutoku et Konoe avec le Hosshō-ji et les autres temples du « vœu impérial » et avec les résidences impériales attenantes aux ensembles de temples est très révélatrice. Manifestement, les temples n'ont pas été construits simplement comme des actes de piété, mais comme des moyens de protéger les revenus fonciers et un certain style de vie. De toute évidence, la construction de nouveaux temples peut servir de dispositif coercitif pour obtenir le soutien d'autres familles kuge et justifier l'utilisation des taxes publiques pour le bénéfice des membres de la maison impériale, l'intention religieuse soutenant l'intérêt politiqueHall, John et al. (1974). Medieval Japan: Essays in Institutional History, ..

Les Rokushō-ji sont aussi appelés les six « temples de la supériorité » et chacun est uniquement consacré à un aspect ésotérique de l'ontologie bouddhiste comme la « supériorité de la loi bouddhiste »Varley, H. Paul. (1980). [ Kitabatake Chikafusa, 1359], Jinnō Shōtōki ("A Chronicle of Gods and Sovereigns: Jinnō Shōtōki of Kitabatake Chikafusa" translated by H. Paul Varley), . -- Le , fondé par l'empereur Shirakawa en 1077Takagaki, Cary Shinji. (1999). "The Rokusho-ji, the six superiority temples of Heian Japan", .. la « supériorité du culte » -- Le , fondé par l'empereur Horikawa (fils de Shirakawa) en 1102 le « plus supérieur » -- Le Saishō-ji, fondé par l'empereur Toba (petit-fils de Shirakawa) en 1118. la « supériorité de la perfection » -- L', fondé par la consort impériale Taiken-mon'in (fille adoptée de Shirakawa et mère de l'empereur Sutoku) en 1128 la « supériorité du devenir » -- Le , fondé par l'empereur Sutoku (arrière petit-fils de Shirakawa) en 1139. la « supériorité de la durée » -- L', fondé par l'empereur Konoe (arrière petit-fils de Shirakawa) en 1149.

Voir aussi Articles connexes Liste de temples bouddhistes à Kyoto

Bibliographie John Whitney Hall et Mass, Jeffrey P., eds. (1974). Medieval Japan: Essays in Institutional History. New Haven: Yale University Press; OCLC 50635949. [reprinted by Stanford University Press, Stanford, 1988. ; OCLC 18576991 Iwao, Seiichi, Teizō Iyanaga, Susumu Ishii, Shōichirō Yoshida, et al. (2002). Dictionnaire historique du Japon. Paris: Maisonneuve & Larose. ; OCLC 51096469 Ponsonby-Fane, Richard Arthur Brabazon. (1956). Kyoto: The Old Capital of Japan, 794-1869. Kyoto: The Ponsonby Memorial Society. OCLC 36644 Takagaki, Cary Shinji. (1999). "The Rokusho-ji, the six superiority temples of Heian Japan." (University of Toronto PhD thesis, http://hdl.handle.net/1807/13266). Ottawa: Library and Archives Canada|National Library of Canada/Bibliothèque nationale du Canada. Varley, H. Paul, ed. (1980). Kitabatake Chikafusa, 1359], Jinnō Shōtōki ("A Chronicle of Gods and Sovereigns: Jinnō Shōtōki of Kitabatake Chikafusa" translated by H. Paul Varley). New York: Columbia University Press.

Notes et références

Catégorie:Temple bouddhiste à Kyoto Catégorie:Énumération bouddhique avec le chiffre 6 Catégorie:Sakyō-ku