Dans la Grèce antique, une epidosis (en grec ancien ; donation) était une contribution volontaire que la cité sollicitait pour faire face à des dépenses extraordinaires.
Histoire À Athènes, en cas de besoin, les prytanes réunissaient l'ecclesia et exposaient aux citoyens la nécessité de recourir à ce type de contribution. Les volontaires se levaient et annonçaient les sommes qu'ils étaient prêts à offrir à la cité. Les noms de ces citoyens étaient inscrits sur une tablette déposée devant le monument des héros éponymesAu pied de ce monument étaient affichées les décisions de l'Assemblée. jusqu'à ce que leurs promesses soient tenues.
Ces dons volontaires pouvaient être très importants, notamment lors des guerres. Ainsi Pasion offrit-il mille boucliers ce qui représenterait une valeur totale de marchandise de 3 talents et 2000 drachmes. et cinq trirèmes lors de la seconde confédération athénienneIl s'agissait de mobiliser la cité pour rompre l'alliance imposée par Sparte depuis la fin de la guerre du Péloponnèse. Claude Mossé, « Les esclaves banquiers à Athènes au : une forme originale d’ascension sociale » dans Myriam Cottias, Allessandra Stella et Bernard Vincent (coord.), Esclavage et dépendances serviles, Éditions L'Harmattan, 2006, 121.
Le terme, présent chez Platon dans Le Banquet175e. et le Théétète146b., est traduit par .
Notes et références Notes
Références
Articles connexes Liturgie (Grèce antique) Évergétisme
Liens externes Définition du terme dans le dictionnaire de William Smith.
Bibliographie
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