François Augustin Caunois est un sculpteur et médailleur français né le à Bar-le-Duc et mort le à Paris.

Il est le frère du sculpteur Charles Caunois (1785-1853).

Biographie François Augustin Caunois entre le aux Beaux-Arts de Paris où il est élève de Claude Dejoux. Il se fait remarquer la même année en remportant le deuxième grand prix de gravure en médailles avec le bas-relief Thésée relevant la pierre sous laquelle son père avait caché ses armes.

Il participa aux salons parisiens de 1819 à 1850, où il obtient une médaille de deuxième classe en 1824.

Œuvres médailles Les médailles constituent la majeure production de l'artiste. On lui doit par exemple des médailles commémoratives, tel que : Couronnement de Charles X (1830) ; Médaille commémorative de l'inauguration de la Colonne de Juillet (1840), Paris, place de la Bastille ; Fontaine Molière (1844), Paris, musée Carnavalet ; Lieutenance générale du duc d'Orléans (1847) ; Rentrée triomphale du duc d’Angoulême à la barrière de l'Étoile.

Il grave également des médailles de personnalités illustres du passé ou contemporaines :

En tant que médailleur, Caunois participe à plusieurs concours monétaires. On lui connaît un essai pour le concours de 1830 (pièce de 100 Francs à l’effigie de Louis-Philippe ). De même, il fait partie des 25 graveurs qui participent au concours monétaire de 1848 pour lequel il s'agissait de créer de nouvelles pièces de 20 francs, 5 francs, et 10 centimes. François Augustin Caunois y propose une pièce de 5 francs, mais c'est le projet d'Eugène-André Oudiné qui est retenu.

Bustes Pour la sculpture, François Caunois réalise surtout des bustes officiels, notamment : Buste du Prince Poniatowski, galerie des Batailles du château de Versailles ; Buste d'Horace Vernet, musée des Beaux-Arts de Rouen ; Buste du général Drouot, Salon de 1850, Bar-le-Duc, Musée Barrois.

Statues Jeune Spartiate vouant son bouclier à sa patrie, dont le modèle en plâtre fut présenté au Salon de 1819 et le marbre au Salon de 1836. Ce dernier, acheté par l'État en 1852 est conservé à Amiens au musée de Picardie. Sainte Marguerite d'Écosse, ornant le portique latéral de gauche de l'église de la Madeleine à Paris. Statue de Charles Le Brun, façade de l'ancien hôtel de ville de Paris.

Annexes

Bibliographie . Dictionnaire Bénézit. .

Liens externes

Notes et références

Catégorie:Sculpteur français du XIXe siècle Catégorie:Médailleur français Catégorie:Artiste mentionné dans le Dictionnaire des sculpteurs de l'École française au dix-neuvième siècle Catégorie:Naissance en juin 1787 Catégorie:Naissance à Bar-le-Duc Catégorie:Décès en juillet 1859 Catégorie:Décès dans l'ancien 12e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 72 ans