La bataille de Beaulieu-sous-la-Roche se déroula lors de la guerre de Vendée.
Forces en présence En garnison à La Mothe-Achard., depuis le ., le général Henri de Boulard est rejoint le 28 par le représentant en mission Philippe-Charles-Aimé Goupilleau, dit Goupilleau de Montaigu. Son armée, forte à la mi-avril d'environ hommes.. est alors réduite par le départ de la colonne de Baudry d'Asson pour Challans. et le déploiement de détachements à Saint-Gilles-sur-Vie et Vairé.. Pour Alain Chantreau, Boulard a plus de hommes quand il quitte La Mothe-Achard.. L'historien Lionel Dumarcet avance quant à lui hommes..
Du côté des Vendéens, environ 600 hommes sont présents à Beaulieu-sous-la-Roche, sous les ordres de Jean-Baptiste Joly, d'Alexis Gilbert du Chaffault et de René-Louis de Rorthais de La Savarière.
Déroulement Le , à six heures du matin, les républicains sortent de La Mothe-Achard et marchent sur le poste des Moulières, avec l'objectif d'avancer jusqu'à Palluau. À l'approche des patriotes, les Vendéens se replient sur des retranchements établis à l'entrée du village de Beaulieu-sous-la-Roche.
L'artillerie républicaine se met en batterie et ouvre le feu, tandis qu'un détachement du régiment d'infanterie se déploie sur le flanc gauche et que la compagnie de grenadiers du bataillon de volontaires de Bordeaux et un détachement de volontaires du pays prennent position sur la droite. Après seulement huit coups de canons, Boulard fait avancer son infanterie.
Lorsque le détachement du engage la fusillade sur la gauche, le bataillon de Bordeaux et 30 hommes de la ligne marchent sur le centre au pas de charge, à l'assaut des retranchements. Les Vendéens cèdent à la peur et s'enfuient. Ils traversent le bourg et se dispersent dans les bois. Un autre groupe d'insurgés est également repoussé sur la droite. La cavalerie, avec le représentant Goupilleau de Montaigu, se lance à la poursuite des fuyards sur la route d'Aizenay.
Le reste de la journée s'achève sous une forte pluie, la colonne de Boulard passe la nuit à Beaulieu ou à Aizenay. Elle reprend sa marche le lendemain, et, sans rencontrer de résistance, elle arrive à Palluau dans la nuit du au , aux alentours de minuit.
Pertes Selon Émile Gabory, les Vendéens laissent 50 morts.. René-Louis de Rorthais de La Savarière, âgé de 72 ans, est fait prisonnier. Jugé par la commission militaire des Sables-d'Olonne, il est guillotiné le ...
Références
Bibliographie
Catégorie:Bataille sur le sol français Catégorie:Bataille de la guerre de Vendée Catégorie:Bataille de 1793