Michel Viot, né le à Nantes (Loire-Inférieure) où il est mort le , est un prêtre catholique du diocèse de Nantes, aumônier de mouvements et associations, directeur de revues. Il est principalement connu pour avoir été l’aumônier des Scouts et Guides de France puis de la Fédération sportive et culturelle de France.

Biographie

Michel Antoine Marie Charles Viot, né le à Nantes, est le fils de Henri Viot, industriel et maire de Saint-Herblain, et de Françoise René-Bazin. Par sa mère il est le petit-fils de l’écrivain René Bazin et un lointain cousin d'Hervé Bazin.. Il est également le parent de Jacques Viot.

Service pastoral et enseignant Ordonné prêtre le , il est nommé vicaire et instituteur au Pallet d' à , puis professeur de sixième au lycée externat des Enfants-Nantais. Le , il est curé de la paroisse Saint-Félix. et le de Saint-Clémentfiche de l'abbé Michel Viot aux archives de l'évêché de Nantes, consultée le 7 décembre 2012. jusqu'en 1970.

Aumônerie des œuvres

À partir de 1968, il est aussi aumônier diocésain du service Sports, loisirs et culture et des Scouts et Guides de France.

De 1972 à 1978 il est mis à temps partiel au service de la Fédération sportive et culturelle de France Eglise et Sport (FSCF) comme conseiller ecclésiastique national. Il marque les esprits pour être le premier à abandonner la soutane au profit d'un clergyman très strict. Il poursuit le travail de Jean Berthou au niveau de la visite des stages et s'investit dans le groupe de réflexion sur l'identité fédérale qui aboutit après son départ à la publication du document fédéral fondamental (DFF). Le bulletin fédéral Les Jeunes doit aussi certaines de ses colonnes à sa plume.

Pendant ce temps, il demeure aumônier diocésain des Scouts et Guides de France et du service Sport, loisirs et culture.

Responsabilités diocésaines

De 1979 à 1982, directeur de l'Écho de l'Ouest., délégué à la communication et porte-parole de l'évêché, il assure le lien avec les médias ; il reste pendant ce temps aumônier des élèves catholiques du lycée Aristide Briand. Le , il prend sa retraite à Nantes, mais ne renonce à sa responsabilité d'aumônier diocésain du comité départemental de Loire-Atlantique de la qu'en 1991, remplacé par Jean-Yves Saunier.

L'abbé Viot meurt le Archives de Nantes, section de Chantenay, année 1924, acte de naissance , avec mention marginale de décès, vue 75/105 au matin ; ses obsèques ont lieu le jeudi en la basilique Saint-Donatien-et-Saint-Rogatien où l'homélie est prononcée par son successeur, Jean-Yves Saunier.

Notes et références Notes

Références Les Jeunes (revue périodique de la ) :

Autres références :

Bibliographie

Liens externes

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