La famille royale de Danemark est composée du monarque danois et de sa parenté proche.. Excepté le roi Frederik , son épouse la reine Mary et la reine Margrethe , les membres de la famille royale portent les titres de princesses et de princes de Danemark ainsi que de comtes et comtesses de Monpezat depuis le décret royal du . Les enfants du monarque portent le prédicat d'altesse royale et le reste de la famille celui d'excellence.

La famille royale appartient à la famille de Laborde de Monpezat depuis l'accession au trône de Frederik en 2024. Cependant, elle continue à se faire appeler maison de Glücksbourg, une branche cadette de la maison d'Oldenbourg.

Au Danemark, la famille royale jouit d'une cote de popularité importante, oscillant entre les 80 et 90 % d'opinions favorables.

Membres Membres actuels

Le roi et la reine de Danemark Le prince héritier (premier fils du roi et de la reine) La princesse Isabella (première fille du roi et de la reine) Le prince Vincent (second fils du roi et de la reine) La princesse Josephine (deuxième fille du roi et de la reine) Le prince Joachim et la princesse Marie (frère et belle-sœur du roi) Nikolai, comte de Monpezat (premier fils du prince Joachim et de sa première épouse Alexandra) Felix, comte de Monpezat (deuxième fils du prince Joachim et de sa première épouse Alexandra) Henrik, comte de Monpezat (premier fils du prince Joachim et de la princesse Marie) Athena, comtesse de Monpezat (première fille du prince Joachim et de la princesse Marie) La reine Margrethe (mère du roi) La princesse Benedikte (tante du roi) La reine Anne-Marie de Grèce (tante du roi)

Ancien membre la comtesse Alexandra de Frederiksborg (ancienne épouse du prince Joachim) thumb|upright=0.6|La comtesse Alexandra, en 2004. La princesse Alexandra, ancienne épouse du plus jeune fils de la reine, le prince Joachim, a perdu le prédicat d'altesse royale lors de son divorce en 2005 pour le prédicat moins honorifique d'altesse. Désignée sous le titre de Son Altesse la princesse Alexandra de Danemark jusqu'à son remariage en 2007, Alexandra était toujours pendant cette période princesse de Danemark, c'est-à-dire qu'elle appartenait à la famille royale danoise.

En 2005, son ancienne belle-mère la reine l'avait titrée comtesse de Frederiksborg (en danois : grevinde af Frederiksborg) à la suite du divorce avec le prince Joachim, un titre personnel dont elle jouit encore.

Lors de son remariage avec Martin Jørgensen le , la princesse perd le prédicat d'altesse et la dignité de princesse de Danemark ; Alexandra n'est plus membre de la famille royale de Danemark depuis cette date mais elle a conservé le titre de Son Excellence la comtesse de Frederiksborg .

Membres de la famille élargie Famille royale de Grèce

La plupart des membres de la famille royale de Grèce étaient titrés princes et princesses de Grèce et de Danemark avec qualification d'altesse, conformément au traité de Londres de 1863 et en tant que descendants agnatiques de Georges de Grèce, qui était « prince de Danemark » avant son accession au trône de Grèce la même année. Jusqu'en 1953, les descendants par voie mâle de Georges  étaient de possibles successeurs au trône de Danemark. Cependant, aucune loi danoise n'a jamais révoqué l'utilisation du titre princier pour les descendants du premier roi des Hellènes, ni pour ceux qui vivent en 1953, ni pour ceux qui par la suite sont nés ou se sont mariés au sein de la famille royale de Grèce.

Seuls trois membres de la famille royale de Grèce ne portent ni le titre de « princesses de Danemark », ni le prédicat d'altesses : la princesse Marína Karélla (épouse du prince Michel de Grèce et de Danemark) ; la princesse Alexandra de Grèce (fille du prince Michel et épouse de Nicolas Mirzayantz) ; la princesse Olga de Grèce (fille du prince Michel et épouse d'Aymon, « duc des Pouilles »).

Deux princes de la famille royale de Grèce, qui sont nés « princes de Grèce et de Danemark » et qui ne descendent pas du roi Constantin II et de la reine Anne-Marie de Danemark, ont été consorts en Europe : Sophie de Grèce, reine d'Espagne (sœur de Constantin II et belle-sœur d'Anne-Marie) ; le prince Philip, prince consort du Royaume-Uni (fils du prince André de Grèce et petit-fils de Georges  de Grèce).

Famille royale du Royaume-Uni et des royaumes du Commonwealth

thumb|150px|Le prince Philip, en 1992.

Les membres de la famille royale britannique peuvent être considérés comme membres de la famille royale élargie de Grèce et de Danemark par le prince Philip, duc d'Édimbourg, né prince Philippe de Grèce et de Danemark. Cependant, comme les membres des branches grecque et norvégienne, le prince Philip, en tant qu'aîné de la branche, a renoncé à ses droits de succession pour le trône de Grèce et a cessé d'utiliser les titres de prince de Grèce et de Danemark en épousant la reine Élisabeth II. Cependant, tous les membres de la famille royale britannique appartiennent soit par mariage soit par le sang à la maison d'Oldenbourg : le roi Charles III (fils aîné du prince Philip) et Camilla (née Shand), reine consort du Royaume-Uni le prince William, prince de Galles (fils aîné du roi Charles III) et Catherine, princesse de Galles (née Middleton) le prince George (fils du prince de Galles) la princesse Charlotte (fille du prince de Galles) le prince Louis (fils du prince de Galles) le prince Harry, duc de Sussex (fils cadet du roi Charles III) et Meghan (née Markle), duchesse de Sussex le prince Archie (fils du duc de Sussex) la princesse Lilibet (fille du duc de Sussex) la princesse Anne, princesse royale (fille du prince Philip) Andrew Mountbatten-Windsor (deuxième fils du prince Philip) la princesse Beatrice (fille aînée d'Andrew Mountbatten-Windsor) la princesse Eugenie (fille cadette d'Andrew Mountbatten-Windsor) le prince Edward, duc d'Édimbourg (fils cadet du prince Philip) et Sophie (née Rhys-Jones), duchesse d'Édimbourg Lady Louise Mountbatten-Windsor (fille du duc d'Édimbourg) James Mountbatten-Windsor, comte de Wessex (fils du duc d'Édimbourg)

Famille royale de Norvège

thumb|275px|right|Le roi Haakon VII, fils de Frédéric VIII de Danemark et fondateur de la ligne norvégienne de la maison de Glücksbourg, en compagnie de son épouse Maud de Galles et de leur fils le prince Olav (1917).

La famille royale norvégienne descendant par voie légitime et mâle de Frédéric VIII de Danemark, le grand-père de la reine actuelle. Haakon VII de Norvège, qui était né prince Charles de Danemark en tant que fils cadet de Frédéric VIII, a été porté sur le trône d'un autre pays, la Norvège, comme Georges l'avait été pour la Grèce, fondant ainsi la dynastie des rois de Norvège actuels.

Comme pour les descendants de Georges de Grèce, les membres de la famille royale norvégienne n'ont plus de droits sur la couronne danoise, mais, à la différence de leurs cousins de la famille royale de Grèce, les princes norvégiens ne portent plus de titres royaux danois depuis leur accession au trône de Norvège en 1905.

La famille royale de Norvège est aujourd'hui composée de : le roi et la reine consort Mette-Marit la princesse héritière Ingrid Alexandra (fille du roi) la reine Sonja (mère du roi) le prince Sverre Magnus (fils du roi) la princesse Märtha Louise (sœur du roi)

Comtes et comtesses de Rosenborg

Lorsqu'un prince danois se marie sans le consentement du monarque, il perd tous ses droits dynastiques y compris les titres royaux. On accorde alors à l'ancien dynaste et de façon héréditaire le titre de « comte de Rosenborg » .

Généalogie

Ordre de succession au trône de Danemark

Lois de succession thumb|En bleu clair, les duchés de Schleswig, de Holstein et de Lauenbourg.

La première loi régissant l' au trône danois comme monarchie héréditaire était la Lex Regia ou le Kongeloven , datée du , publiée en 1709 . En effet, avant cette loi, la monarchie danoise était élective. La nouvelle loi successorale déclarait que la couronne de Danemark serait concédée aux descendants légitimes de Frédéric III de Danemark (roi de 1648 à 1670), par voie héréditaire et suivant un ordre de succession de primogéniture « semi-salique ». La couronne est ainsi accordée de préférence à un héritier mâle plutôt qu'à une femme parmi les enfants du monarque, mais aussi au plus âgé d'entre eux, en sachant qu'en cas d'extinction de la branche directe, le trône danois reviendrait à la branche aînée des descendants de Frédéric III. Pour les descendants par la voie des femmes, il était possible d'hériter du trône à condition qu'il n'y ait pas de dynastes mâles survivants par voie masculine pour prétendre à la fonction royale. Concernant les duchés de Lauenbourg ou de Holstein, où le roi régnait en tant que duc, la loi successorale adoptée était celle de la loi salique — c'est-à-dire que seuls les mâles pouvaient en hériter — et, par un accord mutuel, les deux duchés ont été joints entre eux de façon permanente par le traité de Ribe de 1460. Ainsi, les duchés de Schleswig (fief danois), de Lauenbourg et de Holstein (fiefs allemands) étaient par une union personnelle joints à la couronne de Danemark. thumb|left|150px|Le roi Frédéric VII de Danemark par August Schiøtt.

La question de a été posée lors du règne de Frédéric VII de Danemark, qui n'avait pas d'héritiers : un changement dynastique allait se produire de façon imminente, et ce dernier causerait une différenciation des ordres de successions, avec d'un côté celui de Danemark, et de l'autre, celui des duchés. En d'autres termes, cela signifiait que le nouveau monarque danois ne serait ni duc de Holstein ni duc de Lauenbourg. Pour assurer l'union perpétuelle des duchés de l'Elbe à la couronne danoise, l'ordre de succession des duchés se trouva modifié lors du protocole de Londres de 1852. Un héritier présomptif fut alors désigné : le prince Christian de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, duc de Glücksbourg, qui n'était à strictement parler par primogéniture ni l'héritier de la couronne danoise ni celui des duchés Schleswig, de Holstein et de Lauenbourg. À l'origine, le premier ministre danois Christian Albrecht Bluhme voulait garder les principes successoraux distincts, mais, le gouvernement décida finalement l'application uniforme du principe de primogéniture patrilinéaire à toutes les parties du royaume, élément qui fut approuvé par le parlement danois.

L'ordre de succession approuvé par le Rigsdag (parlement danois) en 1853 est resté en vigueur pendant cent ans, avant d'avoir été modifié par la Loi de succession de 1953. La loi, approuvée par référendum par le peuple danois, abroge le principe de primogéniture par préférence masculine dans la succession au trône, ce qui signifie que les femmes pouvaient hériter, à condition qu'elles n'aient pas de frères. En 2009, le mode de transmission de la couronne fut de nouveau changé en faveur d'un ordre de succession par primogéniture absolue. Cette modification successorale imposa un changement immédiat dans l'ordre de succession : désormais, la princesse Isbella était assurée d'être à la succession immédiate de son frère aîné le prince Christian même si elle avait un frère (ce qui fut le cas en 2011 avec la naissance du prince Vincent).

Ordre de succession actuel Aujourd'hui, la succession au trône de Danemark est la suivante :

Privilèges et restrictions thumb|right|150px|Frédéric III représenté à la bataille de Nyborg sans qu'il y ait participé (1658-1660). À la suite de la transformation d'une forme de monarchie élective en 1665Toujours théoriquement élus avant 1665, les monarques danois sont dans la pratique des princes qui appartiennent tous à la maison d'Oldenbourg, d'aînés en aînés. à une monarchie héréditaire au Danemark, le Kongelov — la loi successorale du royaume — établit le règne « par la grâce de Dieu » du roi Frédéric III et de ses descendants. À l'exception des articles 21 et 25 du Kongelov, tous les articles ont été abrogés.