Le est un genre de la littérature japonaise pré-moderne. Les romans mettent en scène les jeunes amours et ont généralement pour but d'attirer des lectrices. C'est un sous-genre du gesaku qui succède aux genres précédents sharebon et kokkeibon.

Développements Le ninjōbon apparaît vers 1819 avec de Ryūtei Rijō et de Jippensha Ikku comme premiers exemples du genre.

Le ninjōbon atteint son apogée dans les années 1830. Une grande partie en est due aux ouvrages de Tamenaga Shunsui, à commencer par en 1832, suivi d'un certain nombre de livres de la série Umegoyomi.

Cependant, la popularité du genre s'interrompt brusquement en 1842 avec l'introduction des réformes Tenpō. À l'initiative de Mizuno Tadakuni, Tamenaga est menotté pendant 50 jours, les ninjōbon sont confisqués et brûlés, et moins de livres de ce genre sont publiés. Les restrictions sont atténuées après le départ à la retraite de Mizuno.

Les ninjōbon continuent d'être publiés jusqu'au début de l'ère Meiji.

Œuvres majeures (1819), Ryūtei Rijō (1819), Jippensha Ikku (1826), Tamenaga Shunsui (1831), Kyokusanjin (1832-1833), Tamenaga Shunsui (1841-1842) (1862-1865), Shōtei Kinsui (1864), Sansantei Arindo

Notes et références

Annexes Bibliographie . . .

Catégorie:Littérature japonaise Catégorie:Genre et forme littéraire Catégorie:Ouvrage de l'époque d'Edo Catégorie:Gesaku