Contrairement à la croyance populaire, de nombreux Acadiens résistent durant le Grand Dérangement. Des milliers se réfugient à Miramichi, à la Ristigouche ou à Québec, d'autres se sont échappés des forts britanniques. Certains Acadiens se sont joints aux forces françaises, d'autres sont devenus corsaires ou d'autres tentaient délibérément d'entraver le travail des militaires. En , les 232 prisonniers du Pembroke se mutinent et parviennent à atteindre le fleuve Saint-Jean, d'où la plupart rejoignent Québec. À la suite de la prise du fort Beauséjour, des Acadiens y sont emprisonnés le . Leurs femmes dissimulent des armes et des vêtements féminins dans leur nourriture, leur permettant de s'enfuir.

Joseph Broussard en particulier lance des attaques contre les britanniques . Beaucoup d'Acadiens s'échappent dans la forêt, où ils sont poursuivis par les britanniques durant cinq ans. Environ s'enfuient au Canada et d'autres vont à l'île du Cap-Breton ou en amont de la rivière Petitcodiac.

Notes et références Notes

Références

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