Le des volontaires nationaux du Morbihan, était une unité militaire de l’armée Française créé sous la Révolution française. Il fut également appelé plus simplement du Morbihan.

Création et différentes dénominations Le des Volontaires du Morbihan est formé à 8 compagnies et 1 compagnie de grenadiers du 1er au à Vannes.

Lors de la première réorganisation de 1794, le de volontaires du Morbihan ne fut pas amalgamé.

Lors de la seconde réorganisation le , le de volontaires du Morbihan est amalgamé avec la légère ( de chasseurs à pied, de volontaires des Vosges et de volontaires de la Manche) le bataillon de chasseurs de Saône-et-Loire le de chasseurs réunis le bataillon de chasseurs de Paris également appelé bataillon de chasseurs républicains des Quatre-Nations le bataillon de chasseurs de la Charente le de volontaires de Paris pour la Vendée le de volontaires de Paris également appelé Saint-Laurent ou Saint-Martin le de volontaires de Paris également appelé de volontaires de la République le de la formation d'Orléans la compagnie de chasseurs d'Évreux la compagnie franche de grenadiers des Côtes-du-Nord pour former la légère de deuxième formation qui deviendra par l'arrêté du an XII, le d'infanterie légère

Historique des garnisons, combats et batailles : Le des volontaires du Morbihan est formée et quitte l'île d'Aix avec un convoi d'environ hommes, à Saint-Domingue pour renforcer les troupes combattants la Révolution haïtienne. Le régiment est déployé dans le département du Nord et occupe le poste avancé sur la frontière espagnole à Ouanaminthe, avec le 3e bataillon de volontaires du Pas-de-Calais. Participant à toutes les opérations contre les insurgés, il est décimé par les combats mais en particulier par la maladie, qui fait des ravages. Le de volontaires du Morbihan reçoit, en mai, des renforts. Sur les 400 hommes envoyés, le de volontaires du Morbihan, également décimé, fourni 29 hommes. Le , le commandant Jean-Marie Debray, du , indique dans un courrier : . Il indique également que la veille, le , . Toutefois il se contredit, car la fin de courrier il indique : . Du 20 au lors de la bataille du Cap-français il est à supposer qu'une partie du bataillon combattra, et qu'une autre partie, malade, verra les hommes qui sont à l'hôpital, vraisemblablement périrent comme tant d'autres, lors de l'incendie et du pillage de la ville ou massacrés par les esclaves rebelles. Le , les rescapés du réussissent à embarquer à bord du navire Louise qui les transporte à Norfolk aux États-Unis. En , à Baltimore, le de volontaires du Morbihan embarque pour la France. Le , le bataillon arrive à Brest. En pluviôse an II, le bataillon est complété par incorporation de 400 à 500 volontaires.

Personnalités Pierre Jules César Guyardet simple volontaire puis lieutenant et lieutenant-colonel en second

Articles connexes Amalgame militaire Volontaires nationaux pendant la Révolution Amalgame des deux armées sous la Révolution Deuxième amalgame de l'armée sous la Révolution de volontaires du Morbihan

Bibliographie Annales de Bretagne. Tome 19 numéro 4, 1903. pages 601 à 628 : Le des volontaires nationaux du Morbihan 1791-1795 par le docteur de Closmadeuc (suite). Colonel Henry de Poyen-Bellisle : La révolution de Saint-Domingue

Liens externes Le des volontaires nationaux du Morbihan 1791-1795 par le docteur de Closmadeuc sur persee.fr bataillons de volontaires 1791-1792 sur ancestramil.fr

Notes et références Les ouvrages cités en Bibliographie Les liens cités en Liens externes

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