Le de volontaires de l'Yonne, était une unité militaire de l’armée française créée sous la Révolution française.
Création et différentes dénominations Le de volontaires de l'Yonne, est formé le à Paris, avec 7 compagnies levées dans les districts d'Auxerre, de Sens et de Tonnerre, et venues à Paris, auxquelles on adjoignit une compagnie formée par la section du Finistère de Paris Charles Louis Chassin : Les volontaires nationaux pendant la Révolution volume III page 701 et suivantes.
Historique des garnisons, combats et batailles 1792 Le , le de volontaires de l'Yonne, fort de 689 hommes est dispersé et casernés, dans Paris, à Babylone, au Collège Égalité, etc. Le conseil d'administration se plaignit de cette situation à la Convention nationale : . . . . Le Comité des Pétitions conserva la réclamation jusqu'au date à laquelle il la renvoya au Comité de la Guerre, qui la fit venir au Ministre. Aussi la solution n'intervint que par l'ordre ministériel du qui prescrivit le départ de Paris pour Bruxelles.
1793 Le bataillon quitte Paris le . On le trouve à Mons dès le .
Affecté à l'armée de la Belgique, il se trouve à Namur le et rentre en France avec l'armée en retraite.
Le le bataillon est au camp de Falise, et à partir du il fait partie de la garnison même de Maubeuge. Investi dans Maubeuge le , le bataillon coopéra à la défense de la place. L'état de siège levé le par suite des effets de la victoire de Wattignies, la garnison sortit de la place, et le le de l'Yonne combat à Rousies pour dégager Maubeuge de l'emprise autrichienne Plan de Maubeuge en janvier 1794.
1794 Maubeuge fut à nouveau, au printemps de 1794, menacée d'un siège. La ville était demeurée serrée de très près sur la rive gauche de la Sambre. Le , la garnison fit une sortie sur Bettignies, accompagnée par les Représentants du peuple Laurent et Guyton-Morveau. Enfin, la victoire de Fleurus eut pour conséquence de faire évacuer le toute la contrée par les troupes autrichiennes.
Le de l'Yonne quitta Maubeuge pour participer aux opérations de la reprise du Quesnoy sur les Coalisés. Il passa ensuite à l'armée de Sambre-et-Meuse.
Il est employé au siège de Maëstricht, qui capitula le .
1795 Au mois d', il fait partie des divisions de l'armée de Sambre-et-Meuse envoyées pour renforcer le corps de troupes employé au siège de Luxembourg.
Il est ensuite appelé devant Mayence pour concourir aux opérations du siège.
1796 Le 1er ventôse an IV (), le 5e bataillon de l'Yonne est amalgamé avec les de première formation ( du d'infanterie (ci-devant Lorraine), de volontaires de Saône-et-Loire et de volontaires du Cher) Du du bataillon de Marat également appelé bataillon des Amis de l'honneur français pour former la de deuxième formation.
Bibliographie Camille Rousset : les volontaires (1791-1994) Eugène Déprez : Les volontaires nationaux Victor Louis Jean-François Belhomme : Histoire de l’infanterie en France G Dumont : Les bataillons de volontaires nationaux Charles Louis Chassin : Les volontaires nationaux pendant la Révolution volume III page 701 et suivantes
Notes et références Les ouvrages cités en bibliographie
Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Fondation en 1792 Catégorie:Unité militaire française des guerres de la Révolution française Catégorie:Unité de volontaires de la Révolution Catégorie:Histoire de l'Yonne