Auguste Mangeot est un pianiste et critique musical français né le à Nancy et mort le à ParisActe de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris , n° 133, vue 14/31., fondateur avec Alfred Cortot de l'École normale de musique de Paris.

Biographie Né en 1873Un compositeur aux commandes de la radio : Essai autobiographique, Henry Barraud, Myriam Chimènes, Karine Le Bail, Paris, Fayard, 2010, 1152 p. (Lire en ligne), il est issu d'une famille de facteurs de piano, fils d'Édouard Mangeot (créateur avec Arthur Dandelot en 1889 de la revue Le Monde musical) et de Christine Lapoulle. Il est le frère d'André Mangeot, violoniste, et de Madeleine Mangeot, épouse d'Arthur Dandelot et mère de Georges Dandelot« Georges Dandelot » (Lire en ligne) sur le site musimem.com. Auguste Mangeot écrit pour la revue créée par son père et qu'il dirige.

Il publie en 1909 un ouvrage de 124 pages sur La Paix universelle et le désarmement militaire par l'organisation de la volonté des nationsNotice de la BNF n° : FRBNF30871385 . Il fonde en 1919 avec Alfred Cortot l'École normale de musique de Paris. Admirateur entre autres d'André Caplet et de Leoš Janáček, il crée le Concertino de ce dernier en 1928 à Londres« Auguste Mangeot » in Sylvie Douche, Correspondances inédites à des musiciens français : 1914-1918, Paris, L'Harmattan, 2012, 304 p. (Lire en ligne p. 239). Il meurt à Paris en . Il était le père de Jean Mangeot.

Un sonnet Auguste Mangeot publia dans Le Monde musical le sonnet suivant qu'il trouvait admirable bien qu'adressé par un correspondant anonyme :

Musique, tu me fus un palais enchanté Au seuil duquel menaient d'insignes avenues Nuit et jour, des vitraux aux flammes continues, Glissait une adorable et vibrante clarté.

Et des chœurs alternant, – dames de volupté, Oréades, ondins, faunes, prêtresses nues, – Toute la joie ardente essorait vers les nues, Et toute la langueur et toute la beauté.

Sur un seul vœu de moi, désir chaste ou lyrique, Ta fertile magie a toujours, ô musique : Bercé mon tendre songe ou mon brillant désir.

Et quand viendra l'instant ténébreux et suprême, Tu sauras me donner le bonheur de mourir, En refermant les bras sur le Rêve que j'aime !

Mal lui en prit car le poème contenait un acrostiche : « Mangeot est bête » et son auteur n'était autre que Willy avec lequel il s'était violemment querelléWilly. Biographie, Henry Albert (Lire en ligne) sur gallica.fr..

Notes et références

Bibliographie

Articles connexes École normale de musique de Paris Le Monde musical

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