La bataille de Verdun de 1917 ou seconde bataille de Verdun est une bataille qui se déroula dans la région de Verdun, en Lorraine, durant la Première Guerre mondiale.
Le , l'armée de Verdun, sous les ordres du général Guillaumat, attaque, à gauche et à droite de la Meuse, sur un front de : à droite, la côte de Talou, Champneuville, la sont enlevées ; à gauche, le Mort-Homme, le bois des Corbeaux, d'Avocourt, de Cumières sont repris. Le lendemain, prise de Samogneux sur la rive droite, de Regnéville et de la Côte de l'Oie sur la rive gauche. Le , après avoir repoussé des contre-attaques, la est enlevée, et le , le bois des Fosses et le bois de Beaumont. En , après l'occupation du bois des Caurières, l'Armée française est revenue à ses anciennes lignes de 1916. Les tentatives allemandes du début d'octobre pour reprendre ces positions resteront infructueuses.
Contexte Abandonnant provisoirement toute idée d'offensive générale, Pétain, le nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, va passer à des offensives limitées, mais énergiques avec l'emploi de l'artillerie lourde à grande puissance, minutieusement préparées par des reconnaissances aériennes.
L’offensive du fut intensivement préparée par des prises massives de photos aériennes en nombre inconnu jusqu’à cette date.
Chaque division d’attaque disposait d’un ballon captif, de même que les corps d’armée et les groupements d’artillerie lourde. L’A.L.G.P. (artillerie lourde à grande puissance) avait, pour sa part, l’usage exclusif de deux ballons captifs de type Caquot amélioré alors qu’un total de était en ascension le jour de l’offensiveGénéral (2S) Guy François.
Forces en présence
Rive gauche :
DI,
DI, Division marocaine Rive droite :
,
, , Artillerie lourde à grande puissance Groupes et batteries des , , et Aéronautique Escadrille 210 avec et Escadrille 213 avec et
4 divisions entre Avocourt et la Meuse 5 divisions entre la Meuse et Étain 5 divisions en réserve 400 batteries
Déroulement Rive gauche vignette|gauche|Le Mort-Homme et la Sur la rive gauche, engagé le plus à l'ouest, le du général Linder progresse au nord du ruisseau de Forges, encercle la et l'enlève le . À droite, aux côtés du du général Corvisart, le reprend les hauteurs du Mort-Homme. Les tunnels Bismarck et du Kronprintz sont occupés, ainsi que le tunnel Gallwitz, pris par la division marocaine du général Degoutte qui, engagée à la droite du , enlève également le bois des Corbeaux, Cumières et la Côte de l'Oie.
Rive droite thumb|Rive droite de la Meuse, Verdun, 1917. Sur la rive droite, le du général de Fonclare est engagé entre Vacherauville et Louvemont. La va s'emparer de la côte du Talou et de Samogneux, tandis que la occupe les et 344. Malgré les contre-attaques et les tirs de barrage de l'artillerie allemandes du Bois des Caures, le du général Passaga se maintient au Bois des Fosses et, le , s'empare du bois des Caurières. Les et 326 étant toujours à portée d'éventuelles contre-attaques allemandes, Guillaumat et Passaga voudraient poursuivre la lutte. Mais Pétain, commandant en chef, et Fayolle, responsable du groupe d'armées, ne veulent pas d'une nouvelle bataille d'usure et le les opérations offensives sont suspendues.
Résultat
Décoration VERDUN (1917), MORT-HOMME (1917) sont inscrits sur le drapeau des régiments cités lors de cette bataille.
Notes et références
Voir aussi Articles connexes Bataille de Verdun (1916) Artillerie lourde à grande puissance Louis Maufrais
Liens externes Considération historique et informations pratiques pour les visiteurs du champ de bataille
http://www.chtimiste.com/ Batailles/VERDUN/Les opérations devant Verdun, le dégagement de Verdun, juin à En particulier le dégagement de Verdun; la cote 304 et le Mort Homme
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