Un est un conseiller de second rang à la cour impériale du Japon du au .

Histoire Un chūnagon est un conseiller de second rang à la cour impériale du JaponLouis-Frédéric Nussbaum, « Nagon », 2005, .. La fonction date du .

Ce poste est supprimé de la hiérarchie impériale en 701, puis rétabli en 705. Cette fonction de conseiller fait partie de la cour impériale du jusqu'à l'ère Meiji au Nussbaum, « Chūnagon », .. C'est un titre du code de Taihō au début du gouvernement féodal japonais ou daijō-kan.

Description Dans les rangs de la bureaucratie impériales, les chūnagon se situent entre les dainagon (conseillers majeurs) et les shōnagon (conseillers mineurs)Isaac Titsingh, .. Les honneurs impériaux comprennent parfois la création d'un temporaireKodansha, « Ukita Hideie », Kodansha Encyclopedia of Japan, 1983, , ..

Le nombre de chūnagon varie, de trois en 705 à quatre en 756. Ils sont huit en 1015, et plus tard il y a jusqu'à dix shūnagon en même temps.

L'exercice des pleins pouvoirs des fonctionnaires de la cour dans l'avant-ère Meiji atteint son nadir pendant les années du shogunat Tokugawa, et pourtant les structures de base du gouvernement ritsuryō parviennent à se maintenir pendant des sièclesWalter G. Dicksonet al., ; extrait de la : .

Afin d'apprécier la fonction de chūnagon, il est nécessaire d'évaluer son rôle dans le contexte traditionnel japonais d'un cadre durable et flexible. Il s'agit d'un réseau bureaucratique et d'une hiérarchie de fonctionnaires. Le rôle de chūnagon est un élément important dans le schéma du daijō-kan (conseil d'État). Celui-ci s'est avéré être adaptable à la création d'un gouvernement constitutionnel à l'époque moderneYukio Ozaki, ..

Plus hauts fonctionnaires du daijō-kan Les postes les plus élevés dans la hiérarchie de la cour se présentent ainsiTitsingh, .. Une liste brute donne un aperçu superficiel de la complexité des relations entremêlées à l'intérieur de la structure de la cour impériale : daijō-daijin (chancelier du royaume ou ministère en chef)Titsingh, ; H. Paul Varley, Jinnō Shōtōki, 1980, . ; sadaijin (ministère de la Gauche) ; udaijin (ministère de la Droite) ; naidaijin (ministère du Centre).

Les niveaux les plus élevés suivants des fonctionnaires sont : dainagon (« conseiller majeur », « conseiller d'État en chefKenkyusha's New Japanese-English Dictionary . »). Il y a habituellement trois dainagon, parfois plus www.unterstein.net (consulté le 21 juin 2019) ; « Ranks in Ancient and Meiji Japan », . ; chūnagon (conseiller moyen)Dickson, . ; shōnagon (conseiller de second rang). Il y a habituellement trois shōnagon.

Les autres fonctionnaires de haut rangs qui agissent avec une certaine flexibilité au sein du daijō-kan sont : sangi (conseiller adjoint)Louis-Frédéric Nussbaum, « Sangi », .. Ce poste fait fonction d'administrateur des activités du daijō-kan à l'intérieur du palais ; (secrétariat). Individus spécifiquement nommés qui agissent à la seule discrétion de l'empereur.

Les huit ministères Les ministères du gouvernement constituent huit bureaucraties semi-indépendantes. Une liste seule ne peut révéler beaucoup sur le fonctionnement réel du daijō-kan, mais les grandes catégories hiérarchiques suggèrent la manière dont les fonctions gouvernementales sont réparties :

Ministère du CentreTitsingh, .. Ministère des Services civils, aussi connu comme le ministère de la Direction législative et de l'instruction publique. Ministère des Cérémonies, aussi connu comme le ministère de l'IntérieurTitsingh, .. Ministère de l'ImpositionTitsingh, .. Ministère des Affaires militaires. Ministère de la JusticeTitsingh, .. Ministère du TrésorTitsingh, .. Ministère de l'Agence impérialeTitsingh, ..

Les ministères spécifiques ci-dessus ne sont pas regroupés arbitrairement. Les deux fonctionnaires de cour ci-dessous ont les responsabilités suivantes : Varley, .. Cet administrateur est chargé de superviser quatre ministères : Centre, Services civils, Cérémonies et Imposition ; . Cet administrateur est chargé de superviser quatre ministères : Affaires militaires, Justice, Trésor et Agence impériale.

Notes et références

Annexes Bibliographie « Ukita Hideie », Kodansha Encyclopedia of Japan, Tokyo, Kodansha, 1983 . Walter G. Dickson, Japan: Being a Sketch of the History, Government and Officers of the Empire, W. Blackwood and Sons, Londres, 1869 . Walter G. Dickson et Mayo Williamson Hazeltine, « The Eight Boards of Government », Japan, New York, P. F. Collier, 1898 . Louis Frédéric Nussbaum et Käthe Roth, « Chunagon », Japan Encyclopedia, Cambridge, Harvard University Press, 2005 . Yukio Ozaki, The Autobiography of Ozaki Yukio: The Struggle for Constitutional Government in Japan, Princeton, Princeton University Press, 2001 . Isaac Titsingh, Nihon ōdai ichiran ou Annales des empereurs du Japon, Paris, Royal Asiatic Society, Oriental Translation Fund of Great Britain and Ireland, 1834 . H. Paul Varley, Jinnō Shōtōki: A Chronicle of Gods and Sovereigns, New York, Columbia University Press, 1980 .

Articles connexes Agence impériale Daijō-kan Kampaku Kōkyū Kuge Hamamatsu chūnagon monogatari Sessho Torikaebaya monogatari Tsutsumi Chūnagon monogatari

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