Étienne-Jacques Ratiez, né le Il est né à Saint-Denis le 8 juin 1760 - il s'est rajeuni de 4 ans. ANOM à Saint-Denis sur l’île Bourbon et mort le à Paris, est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.

Biographie Fils d’Étienne Ratier, serrurier parisien de la compagnie des Indes installé à Bourbon et de Charlotte Dupré.

Sous-lieutenant au de cavalerie le , il fait avec distinction les campagnes de la Liberté aux armées du Rhin, de Rhin-et-Moselle, d'Italie et sur les frontières bataves depuis 1792 jusqu'à l'an IX inclusivement. Employé le , en qualité d'adjoint à l'État-Major de l'armée du Rhin, il retourne comme lieutenant le , dans le de cavalerie et y obtient le grade de capitaine le .

Devenu aide-de-camp du général de Beaupuy le , il se trouve à toutes les affaires, et notamment au combat de Gorich, où son général est grièvement blessé. Il donne des preuves d'intrépidité au combat de la tête de pont d'Ingolstadt, et pendant ceux qui signalent la fin du mois de . Le général Beaupuy ayant été tué le 28 de ce dernier mois, Ratiez sert comme aide-de-camp auprès du général Sainte-Suzanne. Chef d'escadron au de cavalerie le , et passé à la suite du de même arme le , il va rejoindre le de cavalerie à Lyon comme chef d'escadron titulaire le , est nommé major du de cuirassiers le , et membre de la Légion d'honneur le .

Colonel en second le , le ministre l'envoie à Berlin le , pour la réception des que doivent fournir la Prusse. Employé au dépôt de remontes de Glogau, il en conserve le commandement jusqu'à sa réunion à celui de Hanovre en , et passe dans le mois de juin, à celui de Hanau, puis en novembre à celui de Deux-Ponts. Il est placé en demi-solde après l'abdication de l'Empereur, et fait chevalier de Saint-Louis le , par le roi Louis XVIII.

Il reprend du service pendant les Cent-Jours, et retrouve sa position de non-activité après la catastrophe de Mont-Saint-Jean. Admis à la retraite le , avec effet au Bulletin des lois de la République Française, Volumes 1 à 2, page 146 il meurt à Paris le et est enterré au cimetière du Père-Lachaise ( division)Registre journalier d'inhumation, 18 mai 1829, , page 7. On lit sur sa tombe : Sa vie fut dévouée à son pays ; il fut honoré de l’amitié de Desaix ; il a laissé d’éternels regrets à une épouse, à ses enfants, à de nombreux amisLe Guide Napoléon : 4000 lieux de mémoire pour revivre l'épopée,Alain Chappet, Roger Martin, Alain Pigeard .

Famille Étienne Jacques Ratiez avait épousé en 1811 Marie Rose Geneviève, fille de l'économiste François Ébaudy de FresneInventaire après décès de Marie-Rose-Geneviève Ebaudy de Fresne dont il eut trois filles.

Distinction Chevalier de la Légion d'honneur (5 germinal an XII - )

Notes et références

Bibliographie . .

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