Le est une division du gouvernement de la cour impériale de Kyoto au Karl Kiyoshi Kawakami, 1903, .. Instituée pendant la période Asuka et formalisé durant l'époque de Heian, le ministère est remplacé au cours de l'ère Meiji.
Vue générale Cette partie de la bureaucratie a été diversement désignée comme le « ministère des Services civils », le « ministère de la Direction législative et de l'Instruction publiqueIsaac Titsingh, 1834, . » et le « ministère de l'Administration civile. » ou « ministère des RitesLouis Frédéric Nussbaum et al., 2005, « Shikibushō », . ».
Les activités du ministère comprennent l'entretien des listes de fonctionnaires civils, le contrôle des nominations à des fonctions et rangs (troisième catégorie et au-dessus) et serviteurs dans le palais impérial, et l'administration des récompenses pour le service. Le ministère est par ailleurs un organe administratif pour les écoles et les examens civils, les pensions et les dons ; il est chargé de maintenir l'ordre de priorité des différents responsables au moment des occasions de félicitations et de festivalsKawakami, , citant Ito Hirobumi, Commentaries on the Japanese Constitution, 1889, ..
Ce ministère collecte et conserve les archives biographiques des sujets méritantsMarian Ury, « Chinese Learning and Intellectual Life », The Cambridge History of Japan: Heian Japan, 1999, ..
Histoire En 758, ce ministère est renommé Mombushō. Le nom original est restauré en 764 et reste inchangé jusqu'à l'abandon du système ritsuryō durant l'ère Meiji.
À l'époque d'Edo, les titres associés au Shikibu-shō, tels que shikibu-dayū, sont en, grande partie cérémonieux et peuvent être portés par des non-kuge, comme les daimyos.
Hiérarchie La hiérarchie de cour crée un aussi appelé « ministère de la Direction législative et de l'Instruction publique ». Ce ministère collecte et conserve les archives biographiques des sujets méritants. Parmi les fonctionnaires officiels daijō-kan importants au sein de cette structure du ministère se trouvent : H. Paul Varley, Jinnō shōtōki, 1980, ., également appelé ministre en chef de l'Instruction publique. Cette fonction est habituellement occupée par un fils ou un proche parent de l'empereur. Il y a sept juges qui aident directement ce fonctionnaire de la courTitsingh, . :
, deux postes ; , deux postes ; , deux postes, l'un supérieur à l'autre ;
. Il y avait de nombreux calligraphes copistes travaillant sous la direction du calligraphe en chef ;
, deux postes ; , deux postes ; , deux postes.
Sources de la traduction
Notes et références
Annexes Bibliographie Karl Kiyoshi Kawakami, The Political Ideas of the Modern Japan, Iowa City, Iowa, University of Iowa Press, 1903 . Louis Frédéric Nussbaum et Käthe Roth, Japan Encyclopedia, Cambridge, Harvard University Press, 2005 . Isaac Titsingh, 1834, Nihon ōdai ichiran ; ou Annales des empereurs du Japon, Paris, Royal Asiatic Society, Oriental Translation Fund of Great Britain and Ireland . Marian Ury, « Chinese Learning and Intellectual Life », The Cambridge History of Japan: Heian Japan, , 1999 Cambridge, Cambridge University Press . H. Paul Varley, Jinnō Shōtōki: A Chronicle of Gods and Sovereigns, New York, Columbia University Press, 1980 .
Article connexe Daijō-kan
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